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| Lettre de l'Administrateur Air France-KLM

| Christian Magne

Administrateur

Air France-KLM

représentant les salariés actionnaires PS et PNC

N°172, lundi 9 mars 2009, 4153 salariés actionnaires du groupe AF-KLM reçoivent ce message...

 

Lundi : la Revue de Presse...

 

> Air France-KLM : nouveau recul du trafic en février

 

(source La Tribune.fr) vendredi 6 mars - La crise affecte toujours l'activité de la compagnie aérienne qui voit son trafic passager reculer de 2,6% et son trafic cargo de 18,5% (hors consolidation Martinair) en février.

Nouveau recul du trafic pour Air France-KLM. La compagnie franco-néerlandais a enregistré en février une baisse de 2,6% de son trafic passagers à nombre de jours comparables (le mois de février compte un jour de moins que février 2008) pour des capacités en recul de 1,1%. A nombre de jours réels,  le trafic passager a diminué de 6% et les capacités de 4,5%.

De son côté, le coefficient d'occupation pour les passagers a reculé à 74,3% (-1,2 point). La compagnie a transporté 4,8 millions de passagers sur le mois, soit une baisse de 4,8% à nombre de jours comparables et de 8,1% à nombre de jours réels par rapport à la même période de 2008.

Dans un communiqué, Air France-KLM explique que "même si, comme dans les mois précédents, la crise continue d'affecter le trafic affaires, l'activité a été, en
outre, négativement impactée" par d'autres éléments. Le groupe met en avant le positionnement différent des vacances scolaires de la région parisienne en 2009 (en février cette année contre février et mars en 2008), la fermeture pour des raisons météo des aéroports de Roissy Charles De Gaulle et d'Orly pendant une demi-journée ainsi que des mouvements sociaux aux Antilles françaises.

Pour sa part, l'activité cargo a continué de se dégrader. Les chiffres sont néanmoins en hausse car le transporteur consolide depuis le 1er janvier l'activité cargo de Martinair. Ainsi, le trafic a progressé de 3,6% à nombre de jours comparables et de 0,2% en nombre de jours réels. Les capacités sont en hausse de 13,8% à nombre de jours comparable et de 10,4% en nombre de jours réels. Le coefficient de remplissage a baissé de 6,3 points, à 65,2%.

"Hors Martinair, le trafic et les capacités sur une base de jours comparables ont baissé en février 2009 respectivement de 18,5% et 8% amenant ainsi une baisse de 8,1 points du coefficient de remplissage à 60,7%", précise toutefois Air France-KLM.

En Bourse, le titre ne progresse que de 0,78% à 6,46 euros, ces annonces empêchant un réel rebond de l'action qui a perdu plus de 9% jeudi.

Mon commentaire : La situation s'est encore dégradée ce mois-ci. Mais nos résultats de trafic sont meilleurs que ceux publiés par nos principaux concurrents. Le secteur cargo se maintient à un niveau exceptionnellement bas. C'est pourquoi des mesures d'adaptation, telles l'immobilisation d'avions tout cargo et l'affinement des programmes de vol sont prises.

 

> British Airways : -8,3% de trafic passager en février

 

(source CercleFinance.com) jeudi 5 mars - British Airways a fait part d'une baisse de son trafic passager de l'ordre de 8,3% au mois de février, ainsi que d'un taux de remplissage en hausse de 0,5 point d'une année sur l'autre à 72%, en raison d'une baisse plus forte encore de ses capacités (-9%).

La compagnie aérienne précise que la contraction de son trafic passager s'est avérée particulièrement forte sur le segment premium (-20,2%), alors que le trafic non-premium n'a baissé que de 5,5%.

Le transport de fret de British Airways a quant à lui diminué de 20,7%.

Mon commentaire : En janvier, BA avait mieux résisté qu'Air France-KLM . Les résultats de février reflètent crument la réalité du marché.

 

> EasyJet : trafic passagers en baisse de 6,8% en février

 

(source CercleFinance.com) jeudi 5 mars - La compagnie britannique à bas tarifs easyJet a fait état jeudi d'une baisse de 6,8% de son trafic passagers en février, à un peu plus de trois millions de passagers.

Dans son communiqué, easyJet précise que ce repli ne fait que refléter la décision, annoncée l'été dernier, de limiter l'érosion de ses marges en supprimant quelques uns de ses vols les moins rentables, afin de limiter l'impact des coûts élevés du kérosène.

Son coefficient d'occupation s'est en revanche apprécié de 2,4 points de pourcentage à 87%.

Mon commentaire : C'est la première fois qu'easyJet enregistre une telle baisse d'activité. Il y a quelques mois la compagnie low cost a changé de stratégie. Elle privilégie désormais sa rentabilité au détriment de sa croissance.

 

> Ryanair : progression de 7% du trafic en février

 

(source Tourmag) mercredi 4 mars - Le trafic passagers de Ryanair affiche une progression de 7% par rapport à la même période de l'année précédente. Le taux de remplissage est en augmentation de 3%. Sur les 12 derniers mois, la low cost annonce 58,4 millions de passagers transportés et 82% de taux de remplissage.

Mon commentaire : Parmi nos concurrents proches, seule Ryanair reste en mesure d'afficher une progression de cette ampleur. Ce taux de croissance est pourtant bien moindre que les +15 à +20% affichés régulièrement ces dernières années.

 

> Air France-KLM exprimera dans les semaines à venir son intérêt pour Czech Airlines

 

NEW YORK (source Reuters, Par Tim Hepher et Bill Rigby) mardi 3 mars - Air France-KLM manifestera son intérêt pour Czech Airlines (CSA) dans les semaines qui viennent et pourrait éventuellement repousser la livraison des six derniers A380 commandés à Airbus, a déclaré son directeur général Pierre-Henri Gourgeon.

"Nous comprenons que le gouvernement tchèque veut trouver un acheteur pour une partie importante (de CSA). Nous n'avons pas beaucoup d'informations mais nous sommes évidemment très attentifs parce que CSA est un partenaire de Skyteam", a-t-il dit, à l'occasion du Reuters Travel and Leisure Summit.

Prié de dire si Air France-KLM, qui jusque là avait seulement dit qu'elle étudiait le dossier, soumettrait une expression d'intérêt officielle pour la privatisation de CSA d'ici à la date-limite du 23 mars, Gourgeon, qui a pris la direction générale de la compagnie aérienne en janvier, a répondu: "Nous exprimerons quelque chose, oui".

CSA et Alitalia, dont Air France détient 25% du capital, sont membres de l'alliance Skyteam dirigée par la compagnie aérienne franco-néerlandaise et l'américaine Delta.

Evoquant par ailleurs le report éventuel de la livraison de certains des très gros porteurs A380, Gourgeon a toutefois signalé que la compagnie aérienne ne comptait pour l'instant annuler aucun de ses achats récents.

"Nous avons déplacé des 777 de fret et nous avons déplacé des 777 passagers", a dit Gourgeon, faisant référence à des commandes passées à Boeing. "Il se peut aussi qu'on déplace les derniers A380, après les six premiers... Cela a un effet sur l'acompte".

"Ce que nous avons fait, c'est de déplacer une dizaine d'appareils (Boeing) d'un à deux ans, de façon à ce que nous réduisions réellement notre investissement dans la flotte pour le ramener à ce qui nous est nécessaire ou à ce qu'on ne peut éviter", a-t-il ajouté. "Il s'agit plus de déplacer des commandes que d'annuler quoi que ce soit".

DÉPARTS NATURELS

La première compagnie aérienne européenne a commandé 12 A380 à Airbus. Elle compte prendre livraison comme prévu sur les deux prochaines années mais pourrait revoir ses plans pour les livraisons ultérieures.

"C'est principalement à partir du sixième ou septième appareil que nous pourrions déplacer ou ajuster notre calendrier, ce qui créera une économie sur l'acompte cette année et l'année suivante", a noté Gourgeon.

Air France compte aussi réduire le nombre d'avions en location, a dit également Gourgeon, observant en outre qu'Air France-KLM avait "sensiblement réduit" ses dépenses d'investissement prévues sur une période s'étendant à mars 2011.

Le directeur général, qui a confirmé les objectifs financiers donnés le mois dernier, décèle par ailleurs des synergies latentes attachées à la fusion entre Air France et KLM, susceptibles d'être bénéfiques plutôt à long terme et centrées sur les systèmes informatiques.
Interrogé sur la tendance du trafic et des revenus en février, Gourgeon a dit qu'il n'y avait pas eu de changement de tendance depuis janvier. Ce mois-là, le trafic passager avait baissé de 1,9% et le trafic cargo de 1,2%.

Gourgeon a dit aussi qu'Air France poursuivrait son programme de départs naturels. Il avait déclaré en février que ces départs programmés en interne diminueraient les effectifs de 1.500 personnes environ sur la période 2008-2009, close fin mars, soit 1 à 2% environ des dits effectifs. Il anticipe quelque chose de similaire pour l'exercice 2009/2010.

Enfin, sur le chapitre de la réduction des capacités, le directeur général a dit qu'il n'avait aucun projet actuellement d'aller au-delà de la réduction de 2% cet été annoncée le mois dernier.

Mon commentaire : L'intérêt du groupe pour CSA est légitime. Les positions d'AF-KLM en Europe de l'est sont loin d'être aussi fortes que celles de Lufthansa, qui va se renforcer avec l'acquisition d'Austrian Airlines. Mais dans le contexte de crise aggravée que nous traversons, il faudra veiller à ce qu'un éventuel projet d'acquisition ne fragilise pas notre capacité de résistance financière.

 

> Transport Aérien : 7ème année de pertes depuis 2001 pour le secteur, la 8ème en vue

 

(source Le Revenu) mardi 3 mars - L'assemblée générale annuelle de l'IATA (Association Internationale du Transport Aérien) sur les activités cargo aériennes s'est ouverte hier dans un climat de morosité prononcée pour le secteur. Les chiffres qui s'accumulent depuis plusieurs mois, résultats des entreprises, trafic mondial, indicateurs macroéconomiques, vont tous dans le même sens, sans aucun répit : la situation se dégrade de jour en jour, à vitesse accrue même depuis quelques semaines. L'IATA, qui regroupe la majeure partie des compagnies mondiales, avait annoncé la semaine dernière une chute du trafic passagers de 5,6% en janvier 2009 par rapport à janvier 2008, pour un 5ème mois consécutif de contraction. La situation dans le fret (cargo) est encore plus alarmante, avec des baisses qui dépassent 20% depuis 2 mois, et 8 mois consécutifs de contraction.

A peine remis de la crise qui a suivi les attentats terroristes du 11 septembre 2001 aux Etats-Unis, et de celle née de la flambée du brut plus récemment, le secteur subit donc de plein fouet les conséquences de la récession économique. La baisse des échanges mondiaux, des voyages d'affaires et du tourisme sapent les trois piliers sur lesquels les compagnies assoient leurs bénéfices. Pire, celles-ci pilotent à vue depuis de longues semaines, et même des bastions comme Air France KLM ne sont pas à l'abri d'une perte d'exploitation. Le 4ème trimestre 2008 s'est d'ailleurs révélé particulièrement difficile pour tout le monde. A tel point que l'IATA a revu en forte hausse, de 5 à 8 Milliards de Dollars, sa prévision de pertes pour le secteur en 2008. "Les pertes des compagnies aériennes au quatrième trimestre, à 4 Milliards de Dollars, ont été plus importantes que prévu à cause de la récession et des pertes sur les stratégies de couverture kérosène", a expliqué l'organisation, qui n'a pas encore amendé ses prévisions 2009, pointant toujours sur une perte globale de 2,5 Milliards de Dollars.

Les compagnies tentent pourtant de répliquer à la crise. Elles réduisent leurs capacités depuis plusieurs mois déjà, mais jamais de façon aussi importante que ne recule le trafic, si bien que les avions sont toujours moins remplis. La seule exception soulignée par l'IATA est le marché intérieur nord-américain, où la stratégie de baisse de l'offre connaît un certain succès. Les compagnies du Moyen-Orient, par exemple, n'ont toujours pas réagi, ou pas suffisamment, aux baisses de trafic : leurs capacités étaient en hausse de 10,8% en janvier 2009 par rapport à l'année précédente, conduisant à un net recul de 5,4% de leurs coefficients de remplissage sur le mois. En terme d'appareils, l'IATA note qu'en janvier, 73 avions ont été retirés du service commercial et mis en stockage, tandis que 23 ont été mis définitivement au placard, si bien que 96 ont quitté la flotte mondiale. Cela se compare à 93 nouveaux appareils mis en service sur le mois. La différence est relativement faible, mais l'Association explique que cela s'accompagne d'une réduction de la fréquence des vols des avions en exploitation. Sur les 5 derniers mois, 632 avions (2 à 3% de la flotte mondiale) ont été retirés du service pour être remplacés par 441 appareils plus modernes, donc moins gourmands en kérosène et a priori plus rentables.

Pourtant malgré les efforts accomplis, la perte accumulée en 2008 serait la 7ème des 8 dernières années. En effet, depuis 2001, seul l'exercice 2007 s'est soldé par un bénéfice global, loin de gommer une contreperformance chronique puisque l'industrie a amassé un déficit de 41,6 Milliards de Dollars de 2001 à 2006. Les fortunes sont évidemment très diverses d'une compagnie ou d'une région à l'autre, mais la crise qui sévit actuellement a pour caractéristique de frapper tout le monde. Ainsi Air France KLM, souvent "première de la classe" ces dernières années, a-t-elle annoncé une grosse perte sur le trimestre allant d'octobre à décembre. Le groupe de Jean-Cyril Spinetta espère toujours dégager un bénéfice d'exploitation sur l'exercice clos le 31 mars prochain (les compagnies aériennes ont traditionnellement un exercice fiscal décalé) mais a concédé que son niveau dépendra de l'évolution de la situation économique, de son impact sur l'activité passage et surtout l'activité cargo.

Les spécialistes pensent que la situation pourrait amener à une nouvelle phase de consolidation dans un secteur perçu comme étant trop fragmenté. C'est en tout cas ce qu'appelle de ses vœux le directeur général de l'IATA, Giovanni Bisignani, qui réclame depuis longtemps une libéralisation de l'industrie. "Accordez aux transporteurs aériens les libertés commerciales dont jouissent toutes les autres industries. Alors que les marchés mondiaux des capitaux sont en plein désarroi, les restrictions archaïques dans le domaine de la propriété des transporteurs représentent un fardeau inutile qu'il faut éliminer. La crise actuelle met en évidence la nécessité de modifier la structure de cette industrie fragile et hyper fragmentée", a-t-il expliqué en marge des chiffres du trafic de janvier. Reste à trouver qui accepterait de financer, dans le contexte actuel, la modernisation du secteur...

 

> British Airways prévoit d'être à nouveau en perte en 2009-2010

 

LONDRES, (source Reuters) jeudi 5 mars - British Airways a annoncé jeudi s'attendre à être de nouveau déficitaire sur son prochain exercice, avec une perte d'exploitation de l'ordre de 150 millions de livres (170 millions d'euros) et laissé entendre qu'elle pourrait supprimer des emplois.

Pour son exercice 2009-2010 qui commence le 1er avril, la compagnie aérienne dit s'attendre "un résultat d'exploitation similaire" à celui anticipé pour l'exercice 2008-2009 qui sera clos à la fin du mois. En janvier, British Airways avait annoncé qu'elle accuserait une perte d'exploitation de 150 millions de livres pour l'exercice en cours, compte tenu de la crise économique et de la baisse de la livre.

La compagnie britannique précise que sa projection de résultat pour 2009-2010 ne comprend pas l'impact d'éventuelles suppressions d'emplois.

En Bourse, BA perd près de 3% en matinée, à 131,5 pence, dans un marché en baisse de 1,4%.

En outre, British Airways a indiqué jeudi vouloir réduire ses coûts hors carburants de 220 millions de livres (250 millions d'euros) lors du prochain exercice. Pour 2010-2011, les baisses de coûts sont fixées à 80 millions de livres.

Le chiffre d'affaires 2009-2010 devrait quant à lui être en recul de 5% et les coûts de carburant diminuer de 10%.

La capacité de transport de passagers devrait être cet été inférieure de 2% à celle de 2008.

Le montant des investissements est prévu à 725 millions de livres pour le prochain exercice.

 

> Italie : Lufthansa se réveille

 

(source Nouvelobs) jeudi 5 mars - la compagnie allemande, qui avait été remarquablement absente lors des négociations Alitalia-Air France, lance le défi sur le trajet Milan-Rome au départ de Malpensa avec quatre vols par jour et des tarifs low cost. Mais le vrai problème, d’après les experts, est posé par le TGV qui relie maintenant Milan-centre à Rome-centre en 3 heures et demie…et devient concurrentiel par rapport à l’avion.

 

> Lufthansa : Sombres perspectives pour le fret et la maintenance

 

FRANCFORT, (source Reuters) vendredi 6 mars - La détérioration des conditions d'activité de fret et de maintenance de Lufthansa risque de se poursuivre au moins jusqu'à 2010, selon des informations publiées cette semaine dans le magazine interne de la compagnie aérienne allemande.

Le transporteur a déjà retiré deux appareils MD-11 cargo de l'exploitation afin d'atteindre ses objectifs de réduire sa capacité de 20% et il a annoncé la mise en place d'un régime de travail à temps partiel pour ses salariés employés dans le secteur du fret.

Un porte-parole du groupe a déclaré que les deux avions resteraient au sol jusqu'à octobre 2010. Deux autres appareils ne sont actuellement pas utilisés, mais il n'ont pas pour autant été retirés de l'exploitation.

Lufthansa Technik, l'activité de maintenance de la compagnie allemande, anticipe des heures difficiles qui pourraient se poursuivre jusqu'à la fin 2010, déclare son directeur des ventes Walter Heerd au magazine interne de Lufthansa.

Sur les neuf premiers mois de l'année 2008, la division de fret et Lufthansa Tecknik ont contribué respectivement au bénéfice d'exploitation de Lufthansa à hauteur de 16% et 23%.

La compagnie allemande doit publier mercredi ses résultats annuels.

Selon Heerd, une légère reprise est à attendre à partir de 2011, mais les effets de la crise devraient être ressentis pour quelques années encore.

 

> Une nouvelle annonce à bord pour sensibiliser le passager sur les questions environnementales
 

(source aerocontact) vendredi 6 mars - La compagnie aérienne française transavia.com se démarque une nouvelle fois avec un concept très original, ludique et instructif visant à sensibiliser le passager sur la consommation du carburant durant son trajet.

Ainsi, une nouvelle annonce est désormais communiquée par le commandant de bord sur chaque vol. Elle consiste à informer le passager sur le nombre de kilomètres parcourus, la quantité de litres au 100 km consommée sur la totalité du vol et par passager, sur la base des données réelles du vol concerné compte tenu du remplissage réel, des conditions météorologiques, etc...

Cette idée provient de l’initiative d’un commandant de bord qui au cours d’un vol a souhaité spontanément informer ses passagers sur leur consommation de CO2. Lionel Guérin, le Président Directeur Général de la compagnie alors présent à bord fut enthousiasmé par cette initiative. Quelques jours plus tard, il a demandé à l’ensemble de ses équipages de systématiser cette annonce.

Le transport aérien représente 3% des émissions mondiales de CO2 selon les organisations internationales de référence.

Les compagnies aériennes dépendent des hydrocarbures et leur activité émet des gaz à effet de serre. La direction de transavia.com pense néanmoins que des solutions existent, qu’il est possible de concevoir l’industrie du transport aérien autrement. Ainsi, la compagnie agit sur tous les aspects du développement durable et a mis au point des projets afin de participer concrètement au développement durable de la planète : économique, environnemental et sociétal.

Un bilan carbone de l’entreprise a été effectué par la société Climat Mundi, selon les méthodes approuvées par l’ADEME (Agence de l’Environnement et de la Maîtrise de l’Energie). La compagnie a investi dans des avions équipés de moteurs moins polluants et moins bruyants. Tous les avions de sa flotte son équipés de “ winglets ” afin de réduire les émissions de CO2 de 3 à 5% (normes constructeurs).

Transavia.com est la nouvelle compagnie low-cost française fondée par le groupe Air France/KLM et transavia.com aux Pays-Bas...

 

> Le CAC40 bientôt remanié

 

(source Boursier.com) mercredi 4 mars - La rumeur se fait de plus en plus pressante sur un prochain remaniement du CAC40 en bourse après la forte baisse de certaines capitalisations. La prochaine réunion trimestrielle du Conseil scientifique des indices devrait ainsi se tenir prochainement, selon 'Les Echos' du jour. Lors de la précédente réunion, le 27 novembre dernier, le conseil avait observé un statu quo sur l'indice vedette de la Bourse de Paris en se donnant un peu de recul face à la tourmente des marchés qui était loin d'être terminée... Mais cette fois-ci, il devrait sortir de son attentisme, selon une étude de la Société Générale. En effet, il va tout d'abord falloir remplacer la banque Dexia, dont le titre a été laminé depuis sa nationalisation (-50% depuis le 1er janvier) et qui n'est plus coté sur Euronext Paris depuis le 14 janvier, mais uniquement à la Bourse de Bruxelles. Par ailleurs, la chute des cours place certains dossiers comme Lagardère et Air France-KLM en position dangereuse, avec des capitalisations boursières revenues respectivement à seulement 3,25 MdsE et 2,06 MdsE.

Deux candidats seraient favoris pour entrer au CAC40 : il s'agit du groupe de luxe Hermes International et de la société de restauration collective Sodexo. Membres du CAC Next20, leur capitalisation boursière leur permettrait de s'imposer (6,8 MdsE pour Hermes et 5,6 MdsE pour Sodexo). Toutefois, le faible flottant de Hermes (27% seulement, le solde étant détenu par les actionnaires familiaux) pourrait constituer un handicap...

Mon commentaire : La perspective qu'Air France-KLM puisse sortir du CAC40 peut expliquer une partie de la baisse de l'action AFKL de la dernière quinzaine. En effet, les investisseurs qui constituent des "fonds indiciels" tentent de calquer l'évolution du CAC40. Pour y parvenir ils regroupent dans ces fonds les actions des entreprises composant le CAC40. En conséquence, si une entreprise est retirée de cet indice, les gérants des fonds indexés sur le CAC40 vendent les actions de l'entreprise sortante et achètent celles des entreprises entrantes. Ces gérants, ou d'autres investisseurs, craignant une baisse des actions des entreprises réputées "sortantes" vendent par anticipation ces actions et participent en les offrant sur le marché à leur baisse.

 

> Interview de Yan Derocles, analyste chez Oddo Securities

 

(source Capital.fr) mercredi 25 février - Baisse du trafic passager, effondrement de l'activité cargo, bilan sous pression, couverture carburant pénalisante… Rien ne va plus pour les compagnies aériennes, qui affichent les unes après les autres des pertes inquiétantes. Yan Derocles, analyste chez Oddo Securities, décrypte la crise du secteur aérien et ses conséquences pour l'industrie aéronautique...

Capital.fr : La crise actuelle du secteur aérien est-elle comparable au trou d'air de 2001 ?
Yan Derocles : Pas vraiment. Il y a huit ans, la baisse du trafic passager était ponctuelle et s'expliquait essentiellement par l'effet psychologique des attentats du 11 septembre. Aujourd'hui, le secteur aérien est en proie à une crise autrement plus grave, le choc économique mondial faisant suite à une envolée de la facture énergétique. La chute du marché est sans précédent. Depuis novembre, le trafic cargo est en repli d'environ 20% et le nombre de passagers transportés a diminué de 9%. Le marché n'avait connu que deux baisses depuis trente ans, de l'ordre de 2 à 3% à chaque fois.

Capital.fr : Les mesures annoncées par les compagnies sont-elles suffisantes pour faire face à cette dégradation ?
Yan Derocles : Il faut raisonner au cas par cas. Les compagnies aériennes américaines ont amorcé depuis plusieurs mois une réduction de leurs capacités de vol d’environ 9% qui, au départ, était une réaction à la flambée du carburant mais s’est avérée efficace face au ralentissement économique. Résultat, elles sont aujourd'hui globalement mieux armées que leurs rivales européennes pour faire face à la contraction du marché. Mais quelle que soit l'ampleur des mesures prises par les transporteurs, il est à craindre que les tarifs reculent sensiblement en 2009, mettant en péril les acteurs les plus fragiles.

Capital.fr : Cette situation va-t-elle accélérer la concentration dans le secteur ?
Yan Derocles : Sans doute. Il ne faut cependant pas s'attendre à des opérations tous azimuts. Des acteurs pris à la gorge comme SAS ou Austrian Airlines doivent s'adosser ou trouver de l'argent frais rapidement. Mais les acheteurs potentiels, à l'instar d' Air France-KLM de Lufthansa ou de British Airways, vont sans doute être prudents dans leurs investissements. Cela dit, l’environnement actuel peut amener certains pays à alléger les réglementations concernant les investissements étrangers et ainsi offrir quelques opportunités en Asie ou en Amérique Latine.

 

Fin de la Revue de Presse...


 

> Mon point de vue sur l'évolution du cours de l'action Air France-KLM

Clôture de l'action Air France-KLM à 6,365 € le vendredi 6 mars en clôture.

La moyenne des objectifs de cours des principaux analystes pour l'action AFKL reste à 9,82 €.

La récession s'installe dans le monde entier. La baisse des résultats de la plupart des entreprises plombe les marchés actions. La croissance des pays émergents ralentit (Chine, Inde...). Les commentaires négatifs des observateurs sur l'activité du transport aérien maintiennent le cours de notre action à un niveau bas.

Ces informations indicatives ne constituent en aucune manière une incitation à vendre ou une sollicitation à acheter des actions Air France-KLM.

A bientôt.

Vous pouvez réagir à cette "lettre" ou me poser, par retour, toute question de mon domaine de compétence...

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> Rappel du numéro vert gratuit "actionnariat salarié Air France-KLM" : 0800 04 2000

C'est à ce numéro qu'une aide pourra vous être apportée si vous rencontrez des difficultés dans la gestion de vos actions Air France-KLM ou de votre épargne salariale. La mise en relation gratuite avec HSBC et/ou la Société Générale passe par ce numéro.

Vous pourrez encore obtenir de l'aide par le mail : info.ors.esa@airfrance.fr

Je suis, dans tous les cas, à votre disposition au +33 (0)1 41 56 04 95 (répondeur en cas d'absence).

| Christian Magne

Administrateur Air France-KLM représentant les salariés actionnaires PS et PNC

N'imprimez cette lettre qu'en cas de nécessité


Cette lettre vous est adressée dans le but de vous tenir informé de tout sujet relatif à l'actionnariat salarié du groupe Air France-KLM. Elle vous est adressée personnellement soit parce que nous avons pu être en contact à votre initiative, parce que vous avez souhaité être informé par e-mail, parce que vous m'avez donné pouvoir lors d'une assemblée générale des actionnaires, parce que votre adresse est visible dans PNAF.net, ou bien encore parce que le syndicat dont vous êtes adhérent et qui me soutient (CFDT, CFTC et Unsa) m'a communiqué votre adresse.

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