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| Lettre de l'Administrateur Air France-KLM

| Christian Magne

Administrateur

Air France-KLM

représentant les salariés actionnaires PS et PNC

N°185, lundi 8 juin 2009, 4337 salariés actionnaires du groupe AF-KLM reçoivent ce message...

 

Accident de l'AF 447 :

Mon commentaire : Cette semaine aura été celle de la sidération face à l'accident, puis du recueillement à la mémoire de nos passagers et collègues disparus.

La volonté de comprendre est impérieuse. C'est pourquoi, avec les éléments d'information disponibles, les hypothèses sur les causes de la catastrophe se multiplient depuis une semaine dans les média sans que rien de déterminant ne vienne les étayer. Les trois enquêtes menées par le BEA, Air France, et la justice seront longues.

D'une ampleur exceptionnelle, les moyens mis en œuvre pour récupérer des débris de l'Airbus et ses enregistreurs laissent un espoir de reconstituer un scénario plausible. On constate que la détermination est forte pour retrouver les corps des victimes et les rendre à leur famille.

La culture du secret a vécu. La transparence et la rapidité de l'information sont désormais passés dans les mœurs. On parle d'une responsabilité dont on ne connait pas la part dans l'ensemble des causes, des systèmes de mesure de vitesse.

Depuis l'accident, nos collègues navigants assurent leurs vols avec une attention redoublée auprès des passagers. Les salariés, autour de la cellule de crise, ont admirablement pris en charge les familles des victimes. Le travail quotidien continue, conduit par un personnel déterminé et solidaire.

Lien vers les pages du Bureau Enquête Analyse consacrées à l'enquête

http://www.bea.aero/fr/enquetes/vol.af.447/vol.af.447.php

 

Le début de l'enquête évoque une problématique liée à la vitesse de l'avion mesurée par les sondes "pitots", voilà ce qu'Air France précise sur son site corporate :

( http://alphasite.airfrance.com/s01/ )

 

> Point sur les sondes anémométriques

 

(source Air France corporate) lundi 8 juin - "A la suite d’interrogations multiples apparues dans les médias sur la question des sondes Pitot de sa flotte (la sonde Pitot est un des capteurs qui permet de calculer la vitesse aérodynamique de l’avion), Air France souhaite apporter les précisions suivantes :

1) Des défauts de fonctionnement des sondes Pitot sur A320 amènent le constructeur à édicter en septembre 2007 une recommandation de changer les sondes. Cette recommandation s’applique également aux avions long-courriers qui utilisent les mêmes sondes et sur lesquels n’avaient été observés qu’un faible nombre d’incidents du même type.

Il est rappelé qu’une « recommandation » du constructeur laisse à l’opérateur toute liberté de l’appliquer totalement, partiellement ou pas du tout. Par contre, lorsque la sécurité peut être en cause le constructeur, en liaison avec les autorités, émet un bulletin-service obligatoire (mandatory service bulletin) repris par une « consigne de navigabilité » (Airworthiness directive)

La recommandation de changer les sondes a été appliquée par Air France sur les A320 où de tels incidents par ingestion d’eau à basse altitude avaient été observés. Elle n’a pas été appliquée sur ses A340/330 en l’absence d’incidents constatés.

2)  A partir de mai 2008 Air France observe des incidents de pertes d’informations anémométriques en vol en croisière sur A340 et A330. Ces évènements sont analysés avec Airbus comme découlant d’un givrage des sondes, la panne disparaissant au bout de quelques minutes. Des discussions sont alors menées activement avec le constructeur lors de plusieurs réunions techniques. Air France demande une solution pour réduire ou faire disparaître l’apparition de ces incidents. En réponse le constructeur indique que le modèle recommandé sur A320 n’est pas conçu pour prévenir les incidents survenus en croisière à haute altitude dont nous faisons état, et rappelle les procédures opérationnelles bien connues des équipages.

Au premier trimestre 2009 des essais en laboratoire font cependant apparaître que la nouvelle sonde pourrait apporter une amélioration significative au problème de givrage en haute altitude par rapport à la sonde précédente. Pour le vérifier, Airbus propose une expérimentation en vol, en situation réelle. Sans attendre cette expérimentation, Air France décide alors de changer toutes les sondes de sa flotte A330/340 et le programme a été lancé le 27 avril 2009.

Sans préjuger d’un lien avec les causes de l’accident, Air France a accéléré ce programme et rappelé les consignes en vigueur émises par le constructeur pour faire face à la perte potentielle d’informations anémométriques."

 

La Revue de Presse...

 

>  Dix-sept corps du vol AF 447 repêchés dans l'Atlantique

 

(source Reuters) lundi 8 juin - Quinze corps ont été repêchés dimanche dans la zone de l'Atlantique où l'Airbus A330 d'Air France s'est abîmé voici une semaine pour des raisons encore non élucidées.

Au total, 17 corps ont été récupérés, après une première découverte, samedi, de deux corps masculins...

La marine et l'armée de l'air brésiliennes ont indiqué dans un communiqué dimanche soir avoir récupéré sept corps, qu'elles devaient transporter, ainsi que les deux corps retrouvés samedi, vers les îles de Fernando de Noronha, à 370 km au large des côtes brésiliennes.

De son côté, la frégate française "Ventôse", arrivée dans la zone, a repêché dimanche huit corps, a indiqué l'armée brésilienne sans donner davantage de précisions.

La marine et l'armée de l'air brésiliennes ont en outre récupéré nombre de débris, dont un fauteuil bleu avec un numéro de série correspondant au vol AF 447, un sac à dos contenant une carte de vaccination et une mallette avec un billet Air France à l'intérieur. "Des centaines d'objets ont été trouvés et sont conservés jusqu'à ce que nous sachions où ils doivent aller", a déclaré le porte-parole de l'armée brésilienne, Henry Munhoz.

Douze avions brésiliens, dont un équipé de radars capables de détecter des débris, deux avions français, la frégate française Ventôse et cinq bâtiments de la marine brésilienne quadrillent la zone où s'est abîmé l'avion, à 1.100 km au nord-est des côtes brésiliennes.

Le sous-marin à propulsion nucléaire français Emeraude arrivera mercredi dans la zone pour tenter de repérer les "boîtes noires". L'Emeraude dispose de sonars très puissants susceptibles de retrouver les enregistreurs de vol dont la découverte est cruciale pour expliquer les causes de la catastrophe.

CHANGER LES SONDES "PITOT"

En France, les enquêteurs ont révélé que des dysfonctionnements avaient été décelés avant l'accident du 1er juin sur les détecteurs de vitesse de certains Airbus A330.

L'A330-200 semble avoir rencontré une succession rapide d'incidents techniques après être entré dans une zone de fortes turbulences au-dessus de l'Atlantique.

Le Bureau d'enquêtes et d'analyses (BEA), chargé de l'enquête, a établi que l'appareil avait envoyé 24 messages de panne automatiques entre 02h10 et 02h14 GMT lundi, avant de disparaître. L'un d'eux montrait des indications incohérentes des capteurs de vitesse.

Le BEA a révélé samedi qu'Airbus avait décelé des dysfonctionnements sur les détecteurs de vitesse de ses avions A330 avant la catastrophe et invité ses clients à les changer.

Air France a dit samedi avoir décidé il y a plus d'un mois de changer toutes les sondes permettant de mesurer la vitesse aérodynamique d'un avion sur sa flotte d'Airbus A330/340.

Air France explique que des défauts de fonctionnement des sondes Pitot, le nom de ces capteurs, sur des Airbus A320 avaient amené le constructeur à édicter en septembre 2007 une recommandation de changer les sondes.

Cette recommandation "a été appliquée par Air France sur les A320 où de tels incidents par ingestion d'eau avaient été observés. Elle n'a pas été appliquée sur ses A340/330 en l'absence d'incidents constatés", a précisé la compagnie.

 

> Perte de 9 milliards de dollars en 2009 dans le transport aérien :

 

(source AP) lundi 8 juin - L'Association internationale du transport aérien prévoit que l'industrie perde 9 milliards de dollars (6,4 milliards d'euros) en 2009.

L'association IATA, qui représente 230 compagnies, a donné ce chiffre qui est deux fois plus pessimiste que celui délivré en mars, 4,7 milliards.

Les revenus vont tomber de 15%, passant de 528 milliards de dollars en 2008 à 448 (320 milliards d'euros) en 2009.

La donne a changé avec le ralentissement économique, a estimé en substance le président de l'association Giovanni Bisignani, appelant l'industrie du transport aérien à revoir sa manière de faire des affaires.

Mon commentaire : L'accident qui vient de nous frapper ne peut nous faire oublier la profondeur des difficultés actuelles du transport aérien. La crise est d'une ampleur jamais traversée. A deux mois d'intervalle, l'Iata double son estimation des pertes de notre secteur. L'interpellation de son président est une incitation à reposer clairement les nouvelles données économiques du secteur. L'activité de transporteur aérien pourrait être profondément et durablement modifiée pour s'adapter au marché. Beaucoup d'intelligence collective sera nécessaire pour ne pas se tromper dans les choix stratégiques et tirer le meilleur parti de la distribution de nouvelles cartes.

 

> Ryanair tombe dans le rouge en 2008

 

(source AOF) lundi 1er juin - Ryanair a dévoilé une perte de 169 millions d'euros sur son exercice 2008-2009 contre un bénéfice de 390,71 millions l'année précédente. Cette contre-performance est due en large partie à une charge de dépréciation de 222,5 millions d'euros liée à sa part dans Aer Lingus et au prix du carburant...

Le bénéfice net annuel ajusté, quant à lui, est ressorti en baisse de 78%, à 105 millions d'euros.

Michael O'Leary, le directeur général de Ryanair, a par ailleurs dit être en discussions avec Airbus et Boeing en vue de nouvelles commandes d'avions pour poursuivre le développement de sa flotte.

 

> Ryanair pourrait s'intéresser à Lufthansa mais pas dans un avenir proche

 

(source AFP) mardi 2 juin - Le directeur général de Ryanair Michael O'Leary a indiqué mardi lors d'une conférence de presse à Londres que sa compagnie "étudiait sérieusement" la possibilité d'un rachat de l'allemande Lufthansa, mais qu'il ne fallait s'attendre à aucune offre "dans un avenir prévisible"

M. O'Leary, connu pour sa personnalité provocante, a passé en revue les trois grandes compagnies classiques européennes, Lufthansa, Air France et British Airways, en se moquant de leur modèle d'activité comparé à celle de sa compagnie à bas coûts.

Il a indiqué que Lufthansa "ferait une très bonne filiale" pour Ryanair, et que c'était en tout cas la "seule des trois à laquelle Ryanair pourrait trouver un intérêt". Il a jugé son service "très bon" mais ses tarifs "ridicules".

Il a remarqué que l'allemande "perdait de la valeur chaque jour" en Bourse, et qu'avec une capitalisation de trois milliards d'euros, "Ryanair pourrait presque l'acheter cash en ce moment".

Il a ensuite cependant considéré qu'il "ne fallait pas s'attendre à une offre pour Lufthansa dans un avenir prévisible".

De même, il a indiqué qu'il était "hautement improbable" que Ryanair, premier actionnaire avec près de 30% des titres, fasse une troisième offre pour sa concurrente et compatriote Aer Lingus, après déjà deux offres sèchement refusées et bien que le prix de l'action baisse. 

Evoquant la direction d'Aer Lingus et le gouvernement notamment, deuxième actionnaire d'Aer Lingus, il a estimé "qu'ils laisseraient plutôt la compagnie au sol plutôt que de la vendre à Ryanair. C'est leur choix", a-t-il dit...

M. O'Leary a éloigné à au moins "deux à trois ans" la perspective de voir Ryanair se lancer dans le long courrier.

Il a indiqué que la compagnie se concentrait pour l'instant sur la "domination européenne". Il a prédit que l'hiver prochain "pourrait être terrible" pour le secteur, qu'il pourrait y avoir "un bain de sang, et qu'avec un peu de chance, c'est Ryanair qui en sera la cause principale".

Mon commentaire : Michael 0'Leary bouscule à nouveau le milieu du transport aérien européen. Acheter une major n'est sans doute pas, pour Ryanair, hors de portée financière, mais serait-elle capable d'en gérer les conséquences ? Une tentative d'OPA de Ryanair sur l'une de ces majors aurait peu de chances de succès. Cependant, derrière la fanfaronnade, le débat de l'accès au long-courrier des compagnies low-cost est posé et il est sérieux.

 

> Ryanair a transporté 9% de passagers de plus en mai sur un an

 

DUBLIN, (source AFP) mercredi 3 juin - La compagnie aérienne irlandaise à bas coûts Ryanair a annoncé mercredi avoir enregistré une hausse de 9% du nombre de passagers qu'elle a transportés en mai par rapport au trafic de mai 2008, à 5,51 millions.

Dans un communiqué, Ryanair indique avoir transporté 59,6 millions de personnes sur les douze mois achevés le 31 mai.

Le taux de remplissage a été de 81%, en hausse d'un point par rapport à mai 2008, et de 82% sur douze mois.

Présentant ces chiffres pratiquement en même temps que ceux de British Airways, Ryanair a observé qu'elle avait transporté en mai "trois fois le nombre de passagers de British Airways sur l'Europe et le Royaume-Uni" (la zone d'activité de Ryanair, ndlr) au mois de mai. BA a transporté 1,735 millions sur ces destinations sur la même période.

"La croissance continue de Ryanair souligne que les passagers ne toléreront plus les hauts tarifs et les surcharges carburant imposées par les compagnies nationales", assure l'irlandaise dans son communiqué.

 

> Iberia évoque une fusion avec Air France ou Lufthansa

 

MADRID, (source Reuters) mercredi 3 juin - Iberia a dit mercredi avoir des solutions alternatives intéressantes à une fusion avec British Airways, par exemple avec Air France-KLM ou Lufthansa.

Le directeur financier d'Iberia Enrique Dupuy a reconnu que la compagnie aérienne espagnole n'était pas en mesure d'affronter seule la concurrence d'Air France-KLM ou de Lufthansa.

"Une fusion avec British Airways serait adéquate pour Iberia, mais une fusion avec Lufthansa ou Air France serait également adéquate", a-t-il dit lors d'une conférence.

Il a ensuite précisé qu'il n'avait eu aucun contact ni avec la compagnie allemande ni avec le transporteur franco-néerlandais.

"Nous avons passé beaucoup de temps à étudier ces options, et bien sûr, elles ne sont pas écartées. Peut être que la fusion la plus attrayante est celle de British Airways, mais nous avons d'autres solutions attrayantes."

 

> British Airways se dit confiant sur projet de fusion avec Iberia

 

KUALA LUMPUR, (source Reuters) lundi 8 juin - British Airways est confiant sur l'issue de ses discussions de fusion avec Iberia ainsi que sur sa capacité à aboutir un accord au sujet des déficits de ses fonds de pension, a déclaré lundi Willie Walsh, directeur général de la compagnie aérienne britannique.

"Nous sommes très positifs au sujet d'Iberia (...) nous pensons que British Airways et Iberia sont des partenaires idéaux", a-t-il poursuivi, à l'occasion de l'assemblée générale de l'Association internationale du transport aérien (IATA).

Iberia a dit mercredi avoir des solutions alternatives intéressantes à une fusion avec British Airways, par exemple avec Air France-KLM ou Lufthansa.

La compagnie espagnole avait toutefois précisé n'avoir eu aucun contact ni avec la compagnie allemande ni avec le transporteur franco-néerlandais.

 

> easyJet : trafic passagers en hausse de 1,8% en mai

 

(CercleFinance.com) jeudi 4 juin - La compagnie britannique à bas tarifs easyJet annonce une petite hausse de 1,8% de son trafic passagers au mois de mai par rapport à la même période de l'an dernier.

La compagnie 'low cost' dit avoir transporté 3,95 millions de passagers le mois dernier, contre 3,88 millions en mai 2008.

Son coefficient d'occupation a augmenté de 0,3 point pour s'établir à 83,5%.

Mon commentaire : A la différence de Ryanair, easyJet préfère, depuis quelques mois, solidifier son activité et renforcer sa rentabilité que poursuivre dans la voie d'une croissance forte.

 

> Air Berlin : trafic en baisse de 7,7% en mai

 

(source CercleFinance.com) jeudi 4 juin - Au mois de mai 2009, la compagnie aérienne Air Berlin, a fait part d'une baisse du trafic mais une hausse du revenu par passager transporté.

Ainsi, le groupe allemand a vu le nombre de passagers transportés baisser de 7,7% d'une année sur l'autre avec 2,5 millions de voyageurs.

Le groupe a toutefois augmenté le revenu par passager au kilomètre à 5,80 centimes d'euros contre 5,31 centimes d'euros, soit une hausse de 9,3%.

Sur les 5 premiers mois de l'année, la compagnie a vu son trafic baisser de 6%.

 

> US Airways : trafic de mai sur une pente descendante

 

(source www.cerclefinance.com) mercredi 3 juin - La compagnie aérienne US Airways a annoncé mercredi un trafic au mois de mai 2009 en repli de 5,2% par rapport au même mois de 2008.

Le PDG d' US Airways, Scott Kirby a indiqué que le chiffre d'affaire par siège avait reculé de 18% à 20% le mois dernier sur un an glissant. Il a également estimé que le virus H1N1 (grippe A) avait imputé d'environ 20 millions de dollars le chiffre d'affaires du mois en question.

 

> Cathay Pacific évoque une stabilisation du trafic fret

 

SINGAPOUR, (source Reuters) jeudi 4 juin - Cathay Pacific Airways constate une stabilisation de son trafic de fret, a déclaré jeudi son directeur général, ajoutant que la compagnie ne s'attendait pas à rencontrer des difficultés pour financer ses achats d'avions.

 

> Air France-KLM : Goldman Sachs relève son objectif à 15,5 euros

 

(source Bolsamania) mardi 2 juin - Goldman Sachs reste sur son conseil d’achat, mais relève son objectif de cours de 9 à 15,5 euros sur le titre.

Mon commentaire : depuis la publication de nos résultats annuels, pourtant bien médiocres, la plupart des analystes, spécialistes du conseil en investissement, ont relevé leurs recommandations concernant l'action AFKL. Celle-ci est la plus élevée publiée récemment.

 

Fin de la Revue de Presse...

 

Ces informations indicatives ne constituent en aucune manière une incitation à vendre ou une sollicitation à acheter des actions Air France-KLM


> Mon point de vue sur l'évolution du cours de l'action Air France-KLM

Clôture de l'action Air France-KLM à 10,840 € le vendredi 5 juin.

La moyenne des objectifs de cours des principaux analystes pour l'action AFKL remonte à 11,84 €.

Le pétrole est remonté régulièrement depuis quelques semaines et atteint 68 $.

La récession s'est installée dans les pays développés. La croissance des pays émergents a ralenti (Chine, Inde...). La baisse des résultats de la plupart des entreprises a plombé les marchés actions. Les commentaires négatifs des spécialistes de la finance sur l'activité du transport aérien maintiennent le cours de notre action à un niveau relativement bas.

Quelques indicateurs économiques font entrevoir une perspective de reprise d'activité mondiale : niveau des stocks, consommation des ménages, rebond du secteur industriel allemand, ... mais d'autres indicateurs s'aggravent : chômage, endettement des Etats...

Ces informations indicatives ne constituent en aucune manière une incitation à vendre ou une sollicitation à acheter des actions Air France-KLM.

A bientôt.

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| Christian Magne

Administrateur Air France-KLM représentant les salariés actionnaires PS et PNC

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