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| Lettre de l'Administrateur Air France-KLM

| Christian Magne

Repr�sentant des salari�s actionnaires PS et PNC


navigaction.com

N�269, lundi 17 janvier 2011,

La Revue de Presse du lundi...

 

> Neige - A�roports de Paris : des sms et davantage de d�givrant

 

(source tourmagazine) 14 janvier - (...) La ministre Nathalie Kosciusko-Morizet a r�uni, jeudi 13 janvier 2011, les acteurs du transport et du tourisme pour tirer les le�ons du chaos de l'�pisode neigeux de fin d�cembre 2011.

(...) "Nous sommes tous co-responsables", r�sumait Fran�ois Bacchetta, le directeur Europe du Sud d�Easyjet. Et pour cause. Le rapport officiel sur les difficult�s op�rationnelles de CDG les 23 et 24 d�cembre 2010 fait ressortir aussi bien un d�ficit d��quipements de la plate-forme face aux circonstances exceptionnelles qu�un certain flottement dans les prises de d�cision et dans la gestion des passagers.

Une s�rie de mesures ont donc �t� adopt�es (...) Les a�roports devront d�sormais disposer de plus de stocks de glycol (...). Roissy-Charles-de-Gaulle devra aussi avoir un plus grand nombre d'aires de d�givrage. A�roports de Paris devra d�penser 60 millions d'euros pour respecter ces nouvelles mesures. Mais sans pour autant augmenter ses redevances d'a�roport.

Le remboursement des billets aux bornes

(...) Les responsables ont d�cid� d'am�liorer leur communication avec les voyageurs. Les solutions : des messages SMS envoy�s, un meilleur affichage sur Internet et sur les �crans des a�roports, de l'information sur les capacit�s h�teli�res. (...) Tous les op�rateurs s�accordent � reconna�tre que le nombre de chambres �tant limit�, des passagers resteront obligatoirement sur le carreau. Le Minist�re souhaite �galement que chaque compagnie place (...) un chef d�escale capable de prendre des d�cisions rapides au nom de la compagnie qu�il repr�sente. (...) Le remboursement des billets aux bornes �lectroniques sera mis � l'�tude.

Enfin, l'acc�s aux a�roports devra �tre am�lior�, les axes les reliant aux villes seront d�sormais d�neig�s en priorit� et les horaires des transports en commun seront �tendus. Le gouvernement a pr�vu une nouvelle r�union pour v�rifier la mise en application de ces mesures, le 15 avril 2011. Objectif : que tout soit pr�t l'hiver prochain.

 

> Air France-KLM pr�t � pr�senter la facture neige � A�roports de Paris

 

(source La Tribune.fr) 10 janvier - (...) Le groupe a�rien indique dans un communiqu� sur les statistiques de trafic que les perturbations ont affect� son chiffre d'affaires � hauteur de 70 millions d'euros. "Les activit�s passage et cargo ont �t� affect�es par les �pisodes neigeux qui ont s�vi au cours du mois de d�cembre tant en Europe qu'aux Etats-Unis". Surtout, le groupe envisage de pr�senter la facture � ADP. "Il faut d'abord avoir les r�sultats du rapport qui va �tablir "des responsabilit�s" objectives. Si c'�tait le cas, les n�gociations avec ADP pourront avoir lieu pour voir dans quelles conditions ils peuvent nous aider � effacer une partie des co�ts suppl�mentaires dont ils auraient �t� responsables", a indiqu� (...) Philippe Calavia, directeur financier d'Air France-KLM (...).

 

> Glycol : les chiffres qui chargent ADP

 

(source Lib�ration) 8 janvier - A Roissy, il restait moins de 50 tonnes de produit d�givrant le 24 d�cembre au matin, ce qui n�aurait pas permis � A�roports de Paris d�assurer son programme normal de vols ce jour-l�.

Pierre Graff r�sistera-t-il � la pression ? �Je n�ai pas l�intention de d�missionner [...] J�ai le sentiment qu�on a fait notre travail�, a assur� mercredi le patron d�A�roports de Paris (ADP), en r�ponse aux violentes attaques sur sa gestion de l��pisode neigeux qui a provoqu� une pagaille monstre � Roissy les 23 et 24 d�cembre. Les compagnies lui reprochent une information trop tardive et une p�nurie de glycol, le produit chimique utilis� pour d�givrer les avions. La �responsabilit� [d�ADP, ndlr] semble d�montr�e�, �crit ainsi le Syndicat des compagnies a�riennes autonomes (Scara) dans un m�morandum remis lundi au minist�re des Transports.

La ministre de l�Ecologie et des Transports, Nathalie Kosciusko-Morizet, recevra lundi le rapport d�enqu�te qu�elle a command� et qui doit d�terminer s�il y a bien eu p�nurie. Selon les chiffres recueillis par Lib�ration sur les stocks de glycol aupr�s de sources proches du dossier, ADP manquait bien de ce produit � Roissy la veille de la crise, et n�en aurait pas eu assez sans les annulations d�cid�es dans la soir�e du 23 d�cembre.

L�entreprise avait pourtant d�cid� de porter ses r�serves � 900 tonnes, contre 600 l�ann�e derni�re. Mais lors des fortes chutes de neige des 8 et 9 d�cembre, ADP constate, selon un proche du dossier, que Roissy a consomm� pr�s de 200 tonnes par jour, ce qui r�duit son stock � 500 tonnes. �Ils auraient d� en tirer les le�ons et reconstituer leur stock tout de suite, car il �tait encore possible de se fournir � ce moment-l�, d�plore un cadre de l�a�rien. �Nous avons essay�, mais c��tait d�j� difficile car tous les a�roports en voulaient�, se d�fend ADP.

Sur ce, une nouvelle vague de flocons (18-20 d�cembre) vide les citernes. Il ne reste plus qu�environ 300 tonnes de glycol � Roissy. De quoi tenir moins de quarante-huit heures. Le mercredi 22 d�cembre, Pierre Graff admet �une tr�s forte tension sur les stocks� dans un courrier � la ministre, r�v�l� par le Figaro. Mais il assure pouvoir tenir jusqu�� la fin de l��pisode neigeux pr�vu les deux jours suivants. Il n�envisage de demander � l�Etat qu�il r�quisitionne du glycol que si l��pisode se prolonge. Comme ADP l�a indiqu� le jour m�me aux compagnies, elle compte bien sur une commande.

Mais les camions-citernes, ralentis ou bloqu�s par la neige, n�arriveront pas � temps. Le jeudi 23, certains employ�s d�Alyzia (filiale d�ADP) cessent le travail � deux reprises pour des raisons de s�curit�. Ils exigent que le sol de la plateforme o� ils d�givrent les avions, perch�s sur des nacelles � 20 m�tres de hauteur, soit d�givr�. Ce qui interrompt � chaque fois les op�rations pendant une heure trente. A ces d�boires s�ajoute, selon ADP, une �neige tr�s collante�. En d�but d�apr�s-midi, Roissy ne peut plus d�givrer que 10 avions par heure, trois fois moins que la normale.

Mais les compagnies assurent qu�elles n�ont pas �t� pr�venues. Elles font donc embarquer des passagers dans des avions qui ne peuvent pas d�coller. Le pr�sident du conseil d�Air France, Jean-Cyril Spinetta, restera ainsi coinc� plus de cinq heures dans un appareil. Rien � la conf�rence t�l�phonique de 16 heures, qui rassemble ADP, les compagnies et la Direction g�n�rale de l�aviation civile (DGAC). Lors de celle de 19 heures, ADP �voque �des retards, mais pas d�annulations�, selon un t�moin. C�est d�ailleurs ce que dit un porte-parole dans une d�p�che AFP dat�e de 23 h 37. Pourtant, � la conf�rence t�l�phonique de 22 heures, ADP avait admis pour la premi�re fois un probl�me d�approvisionnement en glycol. �Ce qui est dommageable, c�est que nous ne l�ayons pas su � temps� pour pr�venir les passagers, s�insurgera le lendemain le patron d�Air France, Pierre-Henri Gourgeon.

La compagnie annule � la derni�re minute 100 vols qui devaient partir en soir�e. Il faut d�barquer des dizaines d�avions. Des milliers de personnes doivent dormir � Roissy, dont 2 000 dans l�a�rogare. Urgence. En cette fin de soir�e, il ne reste que 100 tonnes dans les cuves. A minuit et demi, la DGAC annonce qu�elle annule 50% du trafic du lendemain matin (environ 200 vols) � cause du gel et des �probl�mes d�approvisionnement� en glycol.

Ce n�est que le vendredi 24, � l�audioconf�rence de 9 h 30, que Graff explique l�ampleur des difficult�s. Les camions ne sont pas l�. Et l�avion charg� de glycol affr�t� d�urgence depuis les Etats-Unis ne finira par atterrir qu�en fin de matin�e. Selon nos informations, ADP ne disposait plus, juste avant ce r�approvisionnement, que de 19 � 48 tonnes de glycol. Ce qui n�aurait pas suffi � d�givrer les quelque 300 avions annul�s depuis la veille (1). La rupture de stock a donc �t� �vit�e de justesse. Et les restrictions de trafic semblent bien avoir �t� d�cid�es pour �viter une telle situation.

Pierre Graff a r�p�t� cette semaine qu�il n�y a pas eu p�nurie. Un porte-parole assure qu�ADP aurait d�ailleurs pu �assumer le programme normal du vendredi matin�. Une source interne ajoute qu�ADP a r�ussi � faire d�coller plus d�avions que ses homologues europ�ens. Et que, vu l�ampleur des perturbations (tarmac givr�, v�hicules entrav�s, avions d�rout�s depuis Londres), quelques tonnes de glycol de plus n�auraient rien chang�.

(1) Il faut jusqu�� une tonne de glycol par avion selon ADP, le double selon une source interne.

 

> Neige : critiqu�, ADP soutenu par Air Canada et Lufthansa

 

(source AFP) 11 janvier - Pierre Verdy A�roports de Paris (ADP), critiqu� par plusieurs compagnies a�riennes, a re�u des remerciements d'Air Canada et Lufthansa pour sa "gestion efficace" des chutes de neige en d�cembre, selon des lettres dont l'AFP a eu connaissance mardi. Jeudi doit se tenir une r�union souhait�e par le gouvernement et r�unissant les compagnies a�riennes, des voyagistes, des associations et ADP.

ADP a �t� vivement critiqu� par des compagnies a�riennes, dont Air France-KLM, pour sa gestion des intemp�ries, la p�nurie de glycol, utilis� pour d�givrer les avions, lui �tant notamment reproch�e. Une pol�mique est ainsi n�e sur la responsabilit� des annulations de vols ayant contraint plus de 2.000 personnes � dormir � Roissy le 23 d�cembre.

Estimant que les intemp�ries lui avaient co�t� 70 millions d'euros, Air France-KLM envisage notamment de demander des indemnit�s � ADP si sa responsabilit� dans la d�sorganisation du trafic a�rien �tait av�r�e.

D'autres compagnies ont cependant adress� des remerciements au gestionnaire des a�roports parisiens dans des lettres dont l'AFP a eu copie. Dans un courrier dat� du 6 janvier, Air Canada transmet des "remerciements tr�s sinc�res" aux �quipes d'ADP "pour avoir maintenu l'exploitation de fa�on s�curitaire, malgr� un contexte des plus difficiles et des plus tendus". "En discutant avec mes coll�gues de Londres et Francfort, dont les a�roports pourtant bien rod�s ont �t� compl�tement ferm�s, force est d'admettre que d'avoir r�ussi � garder ouvert l'a�roport CDG rel�ve de l'exploit", d�clare le directeur g�n�ral France et Europe du sud d'Air Canada, Fran�ois Choquette. Si la compagnie souligne un long retard pour des passagers d�tourn�s de l'a�roport de Londres ferm�, elle f�licite une "gestion efficace (...) du personnel d'ADP" pour ses vols au d�part de Roissy.

"Merci encore pour votre formidable travail !", �crit la Lufthansa dans un courrier du 21 d�cembre, soit avant la deuxi�me vague d'intemp�ries. "Ce furent en effet des journ�es tr�s difficiles qui gr�ce � votre engagement et � votre implication nous ont permis de g�rer au mieux les irr�gularit�s rencontr�es", est-il ajout�. Enfin, dans une lettre du 4 janvier, l'Airlines Operators Committee Paris (...) "remercie" ADP pour sa gestion de la crise � Orly et demande de "travailler ensemble" pour "trouver des solutions d'am�lioration".

Mon commentaire : Air France envisage, en cas de responsabilit� av�r�e d'ADP, de lui r�clamer un d�dommagement. Fort opportun�ment, Lufthansa et Air Canada, compagnies concurrentes d'Air France, membres de Star Alliance, �prouvent le besoin de remercier ADP pour sa gestion efficace.

 

> Neige : Virgin Atlantic ne paiera pas Heathrow

 

(source airjournal.fr) 10 janvier - La compagnie a�rienne Virgin Atlantic a d�cid� de ne pas payer les taxes d�a�roport � Heathrow pendant un certain temps, suite � l�incapacit� des autorit�s de l�a�roport londonien � faire face aux chutes de neige du 18 d�cembre 2010. La compagnie fond�e par Sir Richard Branson a annonc� qu�elle ne paierait pas les taxes d�a�roport � au moins jusqu�� la remise du rapport d�enqu�te � de l�op�rateur des a�roports britanniques BAA, rapport qui devrait �tre rendu public � la fin du mois de mars.

Virgin Atlantic, l�un des plus gros clients de BAA � Heathrow, estime en effet que la r�action de l�a�roport a �t� trop lente apr�s les premi�res chutes de neige. On se souvient qu�il avait fallu cinq jours � Heathrow pour rouvrir toutes ses pistes, quand les autres a�roports londoniens retrouvaient un trafic � peu pr�s normal en 48 heures.

De nombreuses compagnies a�riennes s��taient alors �lev�es contre le gestionnaire de l�a�roport, sans parler des dizaines de milliers de passagers qui avaient parfois d� y passer plusieurs nuits. British Airways avait estim� ses pertes � pr�s de 60 millions d�euros. BAA a r�agi en d�clarant que les probl�mes de d�cembre ne fournissaient � aucune base au non-paiement des taxes �, dont le montant payable par Virgin Atlantic tournerait autour de 12 millions d�euros � justement ce qu�elle estime avoir perdu dans la crise de No�l. Mais l�op�rateur a �galement promis de travailler avec les compagnies pendant l�enqu�te, le patron d�Heathrow annon�ant de son c�t� qu�il refuserait son bonus annuel.

Mon commentaire : Quelle que soit la valeur des critiques � l'encontre d'ADP, il est av�r� que beaucoup d'a�roports europ�ens ont �t� d�pass�s par la dur�e et l'intensit� de cet �pisode neigeux.

 

> Air France rouvre la ligne Paris-Tripoli

 

(source AFP) 11 janvier - Air France va rouvrir � partir de la fin mars sa ligne entre Paris et Tripoli, qui avait �t� ferm�e apr�s l'attentat contre un avion du transporteur UTA en 1989, a annonc� aujourd'hui la compagnie a�rienne. Air France desservira Tripoli � partir du 29 mars au d�part de Roissy, d'abord quatre fois par semaine, puis cinq � partir du 6 juin.

La capitale libyenne sera desservie en Airbus A320 d�une capacit� de 150 si�ges, pr�cise Air France dans un communiqu�. Cette nouvelle liaison s�ajoute aux six vols hebdomadaires d�j� exploit�s par KLM entre Amsterdam et Tripoli. Apr�s la lev�e en 2003 de l'embargo contre la Libye, des compagnies a�riennes europ�ennes comme Lufthansa, British Airways et KLM avaient d�j� repris des vols vers Tripoli.

Mon commentaire : Il est difficile de concilier la raison et l'�motion sur certains sujets tel celui-ci. Le vol d'UTA 772 du 19 septembre 1989 a explos� au-dessus du T�n�r�, entrainant la disparition de l'�quipage et de ses passagers de 18 nationalit�s diff�rentes. La responsabilit� de la Lybie du colonel Kadhafi a �t� d�montr�e.

 

> Transavia : taux de remplissage en baisse en 2010

 

(source AFP) 11 janvier - Transavia, la filiale low cost d'Air France, a vendu 1,7 million de si�ges en 2010, un chiffre meilleur qu'en 2009 mais a vu le taux de remplissage de ses avions reculer en raison notamment des cendres du volcan islandais qui ont paralys� le trafic a�rien en Europe en avril.

Mon commentaire : Les difficult�s de Transavia ont dur� plus longtemps que les quelques jours de paralysie dus au volcan. Les voyageurs ont h�sit� � r�server des s�jours dans la p�riode qui a suivi, de crainte de ne pouvoir partir ou revenir aux dates pr�vues.

 

> Crash Rio-Paris : les autorit�s pr�parent une nouvelle r�glementation

 

(source AFP) 11 janvier - Le directeur ex�cutif de l'Agence europ�enne de la s�curit� a�rienne (AESA) a annonc� qu'un projet de nouvelle r�glementation sur la certification en mati�re de condition givrante, remise en cause avec le crash du Rio-Paris de 2009, serait publi� � la fin du premier trimestre.

 

> La compagnie Saudi Arabian Airlines rejoint l'alliance SkyTeam

 

(source Reuters) 10 janvier - Air France a annonc� lundi l'arriv�e prochaine de la compagnie nationale saoudienne Saudi Arabian Airlines au sein de l'alliance commerciale SkyTeam qui lui permettra de renforcer sa pr�sence au Moyen-Orient. Le transporteur deviendra ainsi la premi�re compagnie du Moyen-Orient � faire partie de cette alliance fond�e en 2000 et qui permet � ses membres une mise en commun de leurs services de fid�lisation et un partage de codes, notamment.

La proc�dure d'int�gration de Saudi Arabian Airlines, qui ajoutera 35 nouvelles destinations au r�seau de l'alliance, devrait s'achever en 2012, pr�cise Air France dans un communiqu� (...).

 

> British Airways inaugure sa liaison Orly � Londres

 

(source aerocontact) 10 janvier - British Airways s�installe � Orly. La compagnie britannique a inaugur� le 10 janvier sa liaison entre l�a�roport du sud de Paris (Orly Ouest) et Londres Heathrow (terminal 5). Le vol inaugural, BA0335, a �t� r�alis� par un A320 qui a d�coll� � 13h40. La liaison sera d�sormais assur�e � une fr�quence biquotidienne en monocouloir d�Airbus, hormis le dimanche (...).

 La liaison est assur�e en association avec sa partenaire Iberia. Les voyageurs de classe Affaires pourront ainsi avoir acc�s au salon de la compagnie espagnole.

Cette nouvelle route doit faciliter les correspondances des passagers de British Airways avec les vols d�Iberia et d�OpenSkies.

 

> Lufthansa : 90,2 millions de passagers en 2010, +17,2%

 

Francfort (source awp/afp) 12 janvier - Le groupe a�rien allemand Lufthansa a annonc� mercredi avoir enregistr� une hausse de 17,2% du nombre de ses passagers en 2010 sur un an, soit 90,17 millions de voyageurs, � la faveur de la reprise de la demande du trafic a�rien et de ses acquisitions.

Pour la seule compagnie maison m�re Lufthansa, la hausse est plus modeste: 5,9% sur un an avec 58,9 millions de passagers transport�s, selon un communiqu�.

Le nombre de passagers du groupe Lufthansa a �t� notamment dop� par l'apport de ses nouvelles compagnies BMI et Austrian Airlines, respectivement consolid�es dans ses comptes en juillet et septembre 2009.

Mais l'ann�e derni�re n'a pas �t� facile pour autant pour le groupe, d'une gr�ve des pilotes de Lufthansa en f�vrier � la paralysie du trafic a�rien europ�en en avril � cause du volcan islandais, en passant par les intemp�ries de d�cembre.

Profitant � plein de la reprise du commerce mondial, sa filiale de fret a�rien Lufthansa Cargo a convoy� 1,8 million de tonnes de marchandises et courrier l'an dernier, en hausse de 18,2% par rapport � 2009.

(...) Signe de son regain de forme, Lufthansa pr�voit de cr�er 4000 emplois en Allemagne cette ann�e, tout en poursuivant un strict programme d'�conomies (...).

 

> Les vols low cost se d�gradent

 

(source France Soir) 11 janvier - Annulations, retards record, d�faut de personnel� les gal�res des usagers des vols low cost commencent � entamer s�rieusement le cr�dit et l�image de ces avions � bas co�t.

Ces derni�res semaines, le leader Easyjet a �t� victime de perturbations majeures, sans rapport avec les rafales de neige. D�but d�cembre, 80 passagers ont attendu vingt heures dans l�a�roport de Nice avant de pouvoir embarquer pour Paris en raison d�une succession d�incidents, dont un d�ficit de k�ros�ne. Le 2 janvier, 180 voyageurs ont mis onze heures pour rallier Toulouse depuis Paris sur une ligne de la compagnie anglaise, selon un sc�nario quasi identique. Le m�me jour, un vol Easyjet Gen�ve-Toulouse a accus� un retard de plus de quatre heures� principalement caus� par l�absence de pilote ! La malchance n�explique pas tout. Les limites du syst�me low cost trahissent de vraies faiblesses des compagnies � bas co�t qui assurent maintenant � elles seules 45 % du trafic en Europe.

Des flux tendus � l�extr�me

� Le principe du low cost est simple : un avion au sol co�te de l�argent, alors qu�un avion en l�air en rapporte �, observe l��conomiste Emmanuel Combe, expert du secteur (*). Pour �tre rentables, les compagnies � bas co�t sont oblig�es de maximiser le nombre de vols quotidiens des appareils qui encha�nent les aller et retour. Les cadences sont effr�n�es : les avions low cost n�ont droit qu�� vingt-cinq minutes d�escale entre deux trajets, contre cinquante minutes pour ceux des compagnies classiques. L�effet domino est in�vitable : si un appareil atterrit trop en retard, il rate le cr�neau de d�collage suivant et reste bloqu� � l�a�roport plusieurs heures. Cet incident se r�percute sur tous les vols de la journ�e, d�o� les retards historiques subis par des centaines de passagers.

Un mod�le �conomique fragilis�

La forte croissance du trafic a�rien ne pr�sente donc pas que des avantages pour les compagnies low cost : l�engorgement des a�roports ne fait qu�augmenter maintenant leurs probl�mes de ponctualit�. Ce ph�nom�ne affecte fortement Easyjet : le groupe britannique est pr�sent � Orly et � Roissy, alors que son concurrent irlandais Ryanair d�colle essentiellement depuis des a�roports de petite taille. Les vols low cost deviennent, du m�me coup, ing�rables � la moindre difficult� d�ordre m�t�orologique ou technique. � Notre business model, qui explique nos prix bas, nous rend plus sensibles que les compagnies traditionnelles aux al�as externes �, reconna�t la direction de la communication d�Easyjet.

Des effectifs insuffisants

R�duit au minimum, le personnel s�occupe aussi bien de l�enregistrement des passagers que du nettoyage de la cabine. La marge de man�uvre est faible : lorsqu�un appareil a accumul� du retard, l��quipage ayant encha�n� les heures suppl�mentaires doit parfois s�arr�ter pour des raisons de s�curit�. Comme personne ne peut les remplacer, les vols sont annul�s. � Nous avons lanc� � l�automne un plan de recrutement de 800 personnels navigant afin d�avoir plus de souplesse �, r�pond Easyjet, qui admet aussi ce probl�me.

Des consommateurs n�glig�s

� Aujourd�hui, le vrai souci du low cost, c�est le droit du consommateur �, d�nonce Emmanuel Combe. En l�absence de magasins physiques, les usagers peinent � faire valoir leurs droits. En cas de retards ou d�annulations, les compagnies � bas co�ts invoquent fr�quemment la pr�sence de � circonstances extraordinaires � afin d��viter d�indemniser les passagers. Easyjet justifie ainsi les onze heures de retard du vol Paris-Toulouse par de � mauvaises conditions m�t�o �. Les voyageurs assurent qu�il s�agit d�un double probl�me technique (...). Exc�d�s, ils ont contact� une association de consommateurs pour obtenir une r�paration financi�re. La l�gislation europ�enne est stricte : si la m�t�o ne suffit pas � expliquer les perturbations du vol, les naufrag�s d�Easyjet recevront une indemnisation de 250 �, quel que soit le prix de leur billet.

 

> EasyJet vire ses passagers et menace de les faire arr�ter !

 

(source deplacementspros) 10 janvier - Suite � une erreur de ravitaillement, 37 passagers du vol EasyJet reliant Birmingham � Gen�ve ont �t� contraints de quitter l�appareil avant le d�collage, sous peine d�arrestation. Pour Easyjet, � l'origine de l'incident, "la proc�dure est tout � fait normale".

Descente d�avion ou descente de police ? C�est � peu pr�s le choix que se sont vus imposer les 37 passagers du vol EasyJet, qui refusaient de quitter l�appareil. Apr�s avoir accidentellement charg� 10 tonnes de carburants de trop, le pilote de l�Airbus A319 avait, dans un premier temps, formul� une offre plus avenante � 100 livres, une nuit d�h�tel prise en charge, et l�assurance d�un vol d�s le lendemain matin � accept�e d�ailleurs par sept passagers� mais pas suffisamment pour permettre � l�avion de d�coller. Le pilote a alors opt� pour une toute autre approche, indiquant que trois policiers �taient post�s dans le terminal, et arr�teraient les r�calcitrants. Les trente derniers passagers embarqu�s ont ainsi d� quitter l�appareil.

L�histoire ne s�arr�te pas l� : les passagers � chanceux �, qui ont pu rallier Gen�ve, ont d�couvert que les valises avaient �t� d�charg�es � Birmingham, toujours pour gagner du poids. EasyJet a finalement pr�sent� ses excuses aux voyageurs concern�s, qui devraient �tre indemnis�s... Souhaitons qu'il n'y ait pas parmi eux de voyageurs d'affaires. Ce serait le premier exemple r�ussi d'un "speedboarding" tr�s express !

 

La presse boursi�re

 

> Opinion d'Agence Option Finance sur Air France-KLM

 

(source AOF) 13 janvier - D'apr�s le consensus de march� calcul� � la date du 12/01/2011, les analystes conseillent d'acheter le titre AIR FRANCE-KLM. En effet, sur un total de 12 bureaux d'�tudes ayant fourni des estimations, 11 sont � l'achat et 1 est � la vente. L'indice de recommandation AOF, refl�tant l'avis moyen des analystes et s'�tendant de -100% � +100%, est de 83%. Enfin, l'objectif de cours moyen est de 16,93 EUR (...).

 

Fin de la Revue de Presse

 

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(gratuit � partir d'un fixe en France)

 

 

> Mon commentaire sur l'�volution du cours de l'action Air France-KLM

Cl�ture de l'action Air France-KLM � 14,715 � le vendredi 14 janvier. La moyenne des objectifs de cours (consensus) des principaux analystes pour l'action AFKL est ï¿½ 17,50 ï¿½.

Le p�trole monte � 92 $ le baril. Il devrait encore monter en cas d'accroissement de la demande mondiale en l'absence d'accroissement des quotas de production.

Apr�s une r�cession sans pr�c�dent, l'�conomie des pays �mergents, des Etats-Unis et d'une partie de l'Europe a red�marr�. La vigilance est de mise tant que les informations �conomiques ne s'am�liorent pas significativement. Les d�s�quilibres budg�taires de nombreux �tats (Gr�ce, Portugal, Espagne, Irlande, puis Royaume-Uni, Etats-Unis voire France) font peser une menace sur la durabilit� de la reprise, sur le cours des actions, dont la n�tre.

Une embellie s'est d�velopp�e ces derniers mois et les cours des actions des compagnies a�riennes remontent progressivement, suivant en cela les r�sultats en progr�s publi�s par les compagnies.

 

Ces informations indicatives ne constituent en aucune mani�re une incitation � vendre ou une sollicitation � acheter des actions Air France-KLM.

A bient�t.

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| Christian Magne

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