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| Lettre de l'Administrateur Air France-KLM | |
| Christian Magne Repr�sentant des salari�s actionnaires PS et PNC
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N�279, lundi 28 mars 2011, La Revue de Presse du lundi...
> Air France : o� en est le chantier s�curit� ?
(source lexpress) 23 mars - Mise en examen dans l'enqu�te sur le crash du vol Rio-Paris, en 2009, la compagnie a lanc� un vaste projet pour rendre ses op�rations plus s�res. Un travail de longue haleine. Confortablement install� � bord d'un avion qui l'emm�ne � Beyrouth pour signer un accord avec Middle East Airlines, Pierre-Henri Gourgeon affiche sa s�r�nit� en ce dimanche 27 f�vrier 2011. Pr�s de deux ans apr�s la catastrophe du vol AF 447 Rio-Paris, le directeur g�n�ral d'Air France-KLM pr�f�re mesurer le chemin parcouru par la compagnie en mati�re de s�curit�. Au moment o� commence la derni�re campagne de recherches de l'�pave de l'appareil - trois phases de trente-six jours chacune -, sous l'�gide de la Woods Hole Oceanographic Institution, le patron du groupe franco-n�erlandais est plus que jamais d�termin� � poursuivre les efforts engag�s d�s la fin de 2009. Et � appliquer les 35 recommandations formul�es au d�but de cette ann�e par une mission d'audit externe confi�e en d�cembre 2009 � huit experts ind�pendants, sous la direction d'un ancien de Boeing. Qu'importe la mise en examen de la compagnie, le 18 mars, pour homicides involontaires. "Nous voulons devenir les meilleurs sur tous les axes de la s�curit�", insiste Gourgeon. L'objectif est pour le moins ambitieux. A la hauteur du traumatisme subi � la suite de l'accident survenu, le 1er juin 2009, entre Rio et Paris. Profond�ment �branl�e, la compagnie s'est lanc�e dans un vaste chantier d'am�lioration de sa s�ret�. Sans m�me attendre les conclusions de la mission externe, publi�es en janvier 2011, elle a mis en place, d�s le d�but de 2010, le groupe Trajectoire, charg� de plancher sur une r�vision totale du "process" des vols. Un projet men� en �troite collaboration avec les pilotes sous la f�rule d'Eric Schramm, nouveau patron de la s�curit�, lui-m�me commandant de bord tr�s appr�ci� de ses pairs. Schramm a commenc� par aller voir 62 transporteurs a�riens. L'objectif : "Se comparer � une compagnie virtuelle parfaite." Et s'en approcher le plus possible. Une volont� salu�e par tous : "Ils ont un probl�me de "safety", ils le reconnaissent, c'est d�j� bien", l�che un pro du secteur. Des observateurs embarqu�s pour identifier les erreurs Parmi les premi�res d�cisions prises, l'adoption par Air France du Losa (Line Operations Safety Audit), un outil con�u � l'universit� d'Austin (Texas), largement utilis� par les compagnies am�ricaines et asiatiques. Ce proc�d� d'analyse des vols consiste � embarquer des pilotes observateurs charg�s d'identifier les erreurs de leurs coll�gues. 30 "contr�leurs" sont ainsi en mission de d�but f�vrier � fin mars. L'op�ration sera renouvel�e tous les deux ans. "Nous sommes la premi�re compagnie europ�enne � le faire", se f�licite Eric Schramm, soulignant l'adh�sion du personnel navigant technique � cette mesure. "Il y a quelques ann�es, une telle proc�dure aurait �t� impensable", souffle Louis Jobard, patron du Syndicat national des pilotes de ligne (SNPL), majoritaire � Air France. Une caste jusque-l� seul ma�tre � bord apr�s Dieu. Avant, c'�tait "touche pas � mon protocole", admet l'un d'eux. Des experts au sol pour assister les �quipages Autre mesure embl�matique d�cid�e en septembre 2010 : l'emploi, dans le cockpit, des documents de vol du constructeur, r�dig�s en anglais. Au grand dam du syndicat minoritaire Alter. Auparavant, ces manuels �taient r�crits et adapt�s en fran�ais, � la mode Air France. "C'�tait la tradition. Mais le document, tel quel, est plus simple et plus compr�hensible par le pilote", plaide Pierre-Henri Gourgeon, conscient d'avoir "bris� un tabou". Air France a �galement cr�� un corps de "dispatchers", des experts intervenant, � partir du sol, en soutien op�rationnel des �quipages pendant le vol. Ils entreront en fonction � partir d'avril et seront 140 d'ici trois � quatre ans. "Avec ce dispositif, nous allons au-del� de la r�glementation", assure Eric Schramm. Le travail engag� ne devrait pas s'arr�ter l�. Dans ses recommandations, la mission externe, qui dresse un �tat des lieux sans concession, va encore plus loin : elle pr�conise un changement complet d'organisation et de mentalit�. Sans m�nagement, elle fustige "une minorit� de pilotes" qui prennent des libert�s avec la r�glementation et adoptent des attitudes "arrogantes et autocratiques". Les huit experts - dont sept Anglo-Saxons - n'oublient pas non plus la direction d'Air France et ses structures hi�rarchiques trop complexes, qui ont largement contribu� � diluer les responsabilit�s. Ils s'�tonnent que la compagnie n'ait pas eu un seul dirigeant responsable des questions de s�curit� reportant directement au PDG. Ils se f�licitent de la cr�ation d'un comit� s�curit� au conseil d'administration - leur recommandation n� 1. Mais pointent la n�cessit� d'une meilleure collaboration avec les autorit�s de contr�le telles que la Direction g�n�rale de l'aviation civile. Malgr� ses efforts, la direction rencontre des r�sistances. "Si c'est une r�volution, elle est bien tranquille", ironise Fran�ois Hamant, pr�sident du syndicat de pilotes Alter. Selon lui, la mise en oeuvre de la nouvelle organisation "progresse tr�s lentement". D'autres reprochent � la compagnie de tergiverser : elle se refuse, par exemple, � sanctionner les dirigeants d�faillants comme les pilotes "autistes". A sa d�charge, "ces modifications sont lourdes et compliqu�es", d�fend un salari�. "Un changement de culture ne se fait pas d'un coup de baguette magique", plaide Louis Jobard. "Air France a repris un peu d'avance. Il ne faut pas l�cher", pr�vient G�rard Feldzer, expert a�ronautique. Ni baisser la garde. "Comment le pourraient-ils ? lance un salari�. Toutes ces mesures, tr�s m�diatis�es, ne peuvent pas finir dans la poubelle !" Le rapport Colin, r�dig� apr�s l'accident de Toronto, en 2005, et rest� largement lettre morte, sert d'exemple � ne pas suivre. Cette fois, Air France semble bien d�cid�e � r�ussir sa mue. Mon commentaire : Le sujet de la s�curit� me pr�occupe depuis longtemps. Mon inqui�tude s'�tait accrue � la suite de ce fameux rapport interne "Colin", � la suite de l'accident du Toronto. Ce qui motive mon insistance r�guli�re pour que la s�curit� soit abord�e en profondeur, y compris au conseil d'administration. On y vient...
> Les bases r�gionales d'Air France, mariage de la carpe et du lapin ?
(source tourmag) 24 mars - low cost et ''hybrides'' gagnent du terrain sur le point � point Sur le court et moyen courrier, les low cost ont pris de la distance. Sur les 171 nouvelles lignes ouvertes en Europe, 50 ont �t� exploit�es par Ryanair, 38 par Easyjet, 12 par Flybe, etc� Pour ces compagnies il n'y a pas de mod�le interm�diaire hybride entre les compagnies classiques et le low cost. French Connect, l��v�nement qui met face � face les a�roports fran�ais et les compagnies a�riennes se tient � Lille cette semaine. L�occasion d�observer l��volution du transport a�rien et de ses besoins a�roportuaires. Et le moins que l�on puisse dire c�est que les compagnies low cost occupent le terrain et que les a�roports les accueillent � bras ouverts. Petit rappel de statistiques. L�ann�e derni�re, Ryanair et Easyjet ont transport� respectivement 72,7 millions de passagers pour l�une et 49,7 Millions (dont 11,2 millions en France) pour l�autre. A titre de comparaison, la premi�re compagnie classique, Lufthansa, a compt� 56,6 millions de passagers et Air France 47 millions. Sur le court et moyen courrier, les low cost ont pris de la distance. Sur les 171 nouvelles lignes ouvertes en Europe, 50 ont �t� exploit�es par Ryanair, 38 par Easyjet, 12 par Flybe, etc� Plus de la moiti� des nouvelles lignes sont � l�initiative des deux premi�res low cost europ�ennes. Autant dire que les compagnies classiques (les legacy airlines) qui perdent de l�argent sur l�exploitation du court courrier, vont continuer � se d�sengager des lignes inter-r�gionales, toutes concentr�es qu�elles sont sur les lignes feeders de leurs hubs respectifs. � L�effet de substitution des lignes r�gionales de compagnies traditionnelles � nouvelles compagnies va s�amplifier �, pr�dit Alex Cruz, le patron de Vueling. Claude Malacan, vice pr�sident network planning d�Air France, le reconna�t : � Avec un recul de 15 ans maintenant, force est de constater que le mod�le low cost est convaincant. Il y a une n�cessaire remise en question sur le moyen courrier point � point. Nous devons en tirer les conclusions. � Et le patron du planning d�Air France de citer le projet des quatre bases d�di�es au court et moyen courrier � Nice, Marseille, Toulouse et Bordeaux. � Apprendre � un �l�phant � devenir danseuse �toile � L�id�e est d�accroitre l�utilisation quotidienne des appareils et d�utiliser un personnel local pour faire baisser les co�ts d�exploitation. Le rapprochement vers un mod�le hybride entre low cost et legacy carrier, � la recherche de co�ts maitris�s mais avec du service ? A la mani�re de Flybe ou encore Vueling qui cherchent � soigner leur offre, sont pr�sents dans les GDS, mais maintiennent parall�lement une gamme tarifaire la plus basse possible ? Pour Fran�ois Bachetta, le directeur Europe du sud d�Easyjet, le pari de l�hybride est perdu d�avance . � Il n�y a que deux compagnies low cost qui sont b�n�ficiaires, ce sont Ryanair et Easyjet car elles se tiennent strictement au mod�le low cost. S�curit�, simplicit� et offre point � point �. Et le dirigeant d�Easyjet d�ass�ner au repr�sentant d' Air France : � Vous �tes g�n�raliste. Vous ne pouvez pas �tre long courrier et point � point avec une seule marque �. Un point de vue partag� par le consultant Patrick Edmond (E2 Consult): � c�est comme apprendre � un �l�phant � devenir danseuse �toile �. Quel que soit le mod�le, les compagnies vont toutes faire pression sur les a�roports pour faire baisser les co�ts. Les compagnies low cost souhaitent une infrastructure sp�cifique pour le point � point. Easyjet r�clame un changement radical de taxation en faisant peser sur les appareils plut�t que sur les passagers le poids des taxes, une paiement � la minute d�utilisation de l�infrastructure a�roportuaire� Et au moment o� les a�roports passent � la gestion priv�e, Jean-Yves Grosse, le patron de R�gional d�plore le fonctionnement en doubles caisses d�ADP. � Les revenus provenant des surfaces commerciales et de l�immobilier de bureaux vont directement dans la poche des actionnaires plut�t que de faire caisse commune avec les revenus de l�exploitation du transport a�rien �. Ce qui pourrait permettre aux a�roports d�all�ger les co�ts d�utilisation des infrastructures par les transporteurs�Au moment o� le baril de p�trole s'envole, voil� une id�e int�ressante...
> EasyJet fait son march� � French Connect
(source tourhebdo) 25 mars - Chaque saison Iata, easyJet dresse une liste de dessertes susceptibles d'�tre ouvertes � terme. Une "short list" est �tablie. Mais les consid�rations marketing peuvent �tre balay�es par l'audit technique r�alis� pour chaque a�roport. Ainsi, Florence avec son approche � forte pente est �cart�e. Ajaccio et Funchal � Mad�re qui exigent des entra�nements pr�alables au simulateur, ont n�anmoins r�ussi � passer les processus de la compagnie qui visent une simplicit� maximale d'exploitation. Une quatri�me base en France ? "Je regarde. Air France aimerait bien le savoir avant de lancer la d�localisation de ses �quipages", explique Fran�ois Bacchetta, directeur r�gional d'easyJet, venu au forum French Connect � Lille rencontrer les nombreux a�roports pr�sents. Apr�s Roissy-CDG et Orly, puis Lyon, Marseille semble �tre l'a�roport le plus adapt� pour y baser des avions. Le responsable d'easyJet sourit, n'infirme, ni ne confirme mais ajoute : "cette base devra avoir la capacit� de trafic pour y baser au moins cinq avions. C'est le minimum pour rentabiliser".
> Air France en province ne fait pas peur aux low cost
(source lechotouristique.com) 28 mars - Pour les low cost, une major ne peut pas �tre b�n�ficiaire sur le r�seau r�gional. Les transporteurs low cost, r�unis � French Connect mercredi, jeudi et vendredi dernier, n'en d�mordent pas. Ils sont les seuls � pouvoir �tre rentables sur le r�seau court et moyen courrier europ�en. � Les compagnies traditionnelle comme Air France, Lufthansa ou British Airways perdent de l�argent � a ass�n� Jean-Fran�ois Bachetta, le dg France d�easyJet, lors de la manifestation qui s�est tenue � Lille du 23 au 25 mars. Pour l�homme d�easyJet, le red�ploiement d�Air France en Province n�est donc pas une menace. Sur les 171 nouvelles lignes ouvertes l�an dernier en Europe, la plupart l�ont �t� par des low cost et plus de la moiti� par easyJet et Ryanair. Et ce n'est pas 4 ou 5 bases d'Air France qui vont changer la donne. Selon Alex Cruz, le pdg de Vueling, la major fran�aise va continuer � se concentrer sur l�alimentation de ses hubs et se d�sengager des dessertes r�gionales. Tout comme ses homologues europ�ens. A terme, on pourrait m�me voir en Europe, compagnies traditionnelles et low cost s�allier � travers des accords de partages de codes pour relier leurs hubs � la province, voire aux autres villes d�Europe. Pourquoi pas ? Ce ne serait pas in�dit. C'est d�j� ce que font plusieurs majors par exemple en Australie.
> XL Airways envisage le long-courrier depuis la province
(source tourhebdo) 25 mars - Laurent Magnin, pr�sident du groupe XL Airways, s�est f�licit� lors du colloque French Connect du succ�s des liaisons cr��es au d�part de Paris vers les Etats-Unis par sa compagnie XL Airways. "Le nain d�barque sur New York, a-t-il �t� dit quand la compagnie a ouvert deux vols par semaine l��t�. L�ann�e suivante, la desserte est devenue quotidienne. A tarif comparable, nous avons pris des parts de march� dans les hubs de Lufthansa et de British Airways gr�ce � notre vol non stop, explique Laurent Magnin. Je crois aux opportunit�s saisonni�res et au point � point vers les Etats-Unis. La province, c�est � en partie � l�avenir". Laurent Magnin n�a pas voulu en dire plus. Compte-tenu du march� et de ses pr�visions de flotte, il serait possible de voir un Lyon-New York aux couleurs de XL Airways ouvrir � l��t� 2012. Delta avait arr�t� cette desserte en novembre dernier. Pour l'instant, XL dessert Palerme et Catane, en Italie, au d�part de Lyon.
> Lufthansa Cargo : b�n�fice record en 2010 gr�ce � la reprise allemande
(source WKtransportlogistique) 28 mars - Lufthansa Cargo efface en 2010 les pertes historiques subies un an plus t�t. Gr�ce � la reprise fulgurante de l'�conomie allemande, elle enregistre un r�sultat d'exploitation record de 310 millions d'euros et son chiffre d'affaires bondit de 43,3%. D'un record � l'autre. Lufthansa Cargo boucle l'exercice 2010 sur un r�sultat d'exploitation qui fera date, 310 millions d'euros, un an � peine apr�s avoir subi la plus lourde perte de son histoire (-171 millions d'euros). Jamais le groupe n'avait atteint de tels sommets. � l'image de la conjoncture allemande, qui selon la formule du ministre de l'�conomie "a enfil� des bottes de sept lieues", la compagnie s'est �loign�e � toute vitesse de la zone de turbulences. "Nous avons profit� d'un climat sensationnel qui a dynamis� nos activit�s", se f�licite Ulrich Garnadt, le nouveau pr�sident. La vitalit� du commerce ext�rieur allemand De fait, la compagnie est port�e par la vitalit� du commerce ext�rieur germanique, dont la reprise a �t� plus rapide que pr�vu. R�sultat, avec une croissance de 19,9% de ses volumes, soit 8 905 millions de tonnes kilom�tres transport�es, Lufthansa Cargo signe l'une des plus belles performances du secteur. L'offre n'ayant parall�lement augment� que de 7,6%, le coefficient de remplissage gagne 7,3 points, � 71%. Et ce, alors m�me que la firme de Francfort a remis en service les quatre appareils cargo qu'elle avait clou�s au sol, il y a deux ans, lorsque la demande s'�tait effondr�e. L'embellie se traduit aussi par une envol�e des taux de fret. Apr�s avoir d�viss� de 40%, "les prix sont revenus � leur niveau d'avant crise", constate Peter Gerber, le directeur financier. Du coup le chiffre d'affaires bondit de 43,3%, � 2 795 millions d'euros, contre 1 951 millions d'euros en 2009. Commande de cinq B777F Revigor� par ces bons chiffres, Lufthansa Cargo se garde pourtant de bomber le torse. Si l'op�rateur, reconna�t "un bon premier trimestre 2011", il reste prudent face � un march� jug� "encore volatil". Cons�quence, pas de pr�vision pour l'ann�e 2011. Mais preuve de son optimisme l'op�rateur envisage d�j� de renouveler en partie sa flotte tout cargo. Les Allemands viennent de commander cinq avions tout cargo � Boeing, pour un prix catalogue total de 270 millions de dollars. Ces B777F, dont la compagnie prendra livraison entre 2013 et 2015, permettront notamment de rallier l'Allemagne � l'Asie sans escale. "Une fa�on de r�aliser de nouveaux gains de productivit�", explique le groupe. Mon commentaire : Comme celui d'Air France-KLM, le secteur cargo de Lufthansa se redresse. Mais cette compagnie profite du plus grand dynamisme du secteur industriel allemand.
> Lufthansa fait une pause dans sa croissance externe
(source capaero.fr) 28 mars - Le groupe Lufthansa n'a pas l'intention d'acheter de nouvelles compagnies a�riennes � court terme. C'est ce que r�v�le le magazine Air Transport World, citant une interview du PDG de la compagnie allemande, Christoph Franz, parue dans Lufthanseat, le magazine interne de la compagnie destin� aux salari�s. Selon lui, la soci�t� se concentrera sur une croissance "organique" et concentrera son action sur ses filiales telles qu'Austrian Airlines et British Midland pour leur permettre d'atteindre une situation financi�re �quilibr�e. Lufthansa travaillera �galement sur le retour � la rentabilit� de ses activit�s court et moyen courriers en Europe continentale. "Nous devons amener nos vols intra-europ�ens dans la bonne direction pour faire cesser les pertes", a-t-il comment�. "Lufthansa a d�j� r�duit les co�ts d'exploitation sur ses vols point � point en Europe de 14%", a-t-il dit, ajoutant que les co�ts doivent �tre abaiss�s de 28%.
> Les compagnies a�riennes am�ricaines r�duisent leurs capacit�s
ATLANTA/CHICAGO (source Reuters) 22 mars - Les grandes compagnies a�riennes am�ricaines pr�voient des r�ductions de capacit� plus marqu�es que pr�vu pour 2011 face � la hausse des prix du p�trole. Delta Air Lines pr�voit ainsi que ses b�n�fices du trimestre en cours seront affect�s par les prix du carburant et les cons�quences du s�isme du 11 mars au Japon. La compagnie pr�voit de r�duire ses capacit�s vers l'archipel de 15% � 20% jusqu'en mai. "Nous ne pr�voyons pas de mod�ration notable" du co�t du carburant, a d�clar� mardi le pr�sident de Delta, Edward Bastian. Les compagnies ont progressivement relev� le prix de leurs billets, mais le cours du baril sup�rieur � 100 dollars menace la reprise effectu�e depuis la crise de 2008-2009. Elles t�moignent � pr�sent d'une demande en hausse pour le transport a�rien, mais leurs frais sont �galement de plus en plus �lev�s. Delta estime que sa facture de carburant atteindra cette ann�e trois milliards de dollars. Selon Edward Bastian, la marge d'exploitation devrait atteindre -2% ou -3% pour le premier trimestre. D'autres compagnies a�riennes ont annonc� mardi leurs projets en mati�re de r�duction des capacit�s. US Airways a fait savoir que ses capacit�s seraient r�duites de 2% au plus par rapport au niveau attendu. Le transporteur � bas co�t Southwest Airlines (...) a soulign� que le prix des billets avait d� �tre relev�. Delta, qui effectue plus de vols vers le Japon que les autres compagnies am�ricaines et r�alise un peu plus de deux milliards de dollars de chiffre d'affaires annuel au Japon, estime l'impact du s�isme du 11 mars sur ses comptes entre 250 millions et 450 millions de dollars. "Lors des deux � trois prochains mois, nous allons sans aucun doute observer une baisse significative de la demande et des r�servations" vers ou en provenance du Japon, a d�clar� Edward Bastian.
> Air Canada r�vise ses pr�visions de croissance � cause du prix du carburant
(source aerocontact) 22 mars - Le prix du carburant qui a plong� Lufthansa dans l�incertitude pour ses r�sultats de 2011 vient de pousser Air Canada � revoir � la baisse la croissance de ses capacit�s. La compagnie a annonc� le 22 mars qu�elle avait d�cid� de r�duire d�un point la hausse pr�vue de ses capacit�s sur l�ann�e. Air Canada avait en effet tabl� sur une augmentation de son offre de 5,5 � 6,5% par rapport � 2010. Celle-ci ne devrait plus �tre comprise qu�entre 4,5 et 5,5%. Cette modification se fera sentir d�s le deuxi�me trimestre et sur les deux suivants. La diminution des capacit�s pr�vues se fera soit par l�all�gement de certaines fr�quences, soit par le recours � des appareils plus petits (...).
> Un homme travaillant pour British Airways condamn� � 30 ans de prison pour avoir voulu faire sauter un avion
(source TSRinfo.ch) 18 mars 2011 15:25 Un ing�nieur informaticien qui travaillait pour la compagnie a�rienne britannique British Airways a �t� condamn� vendredi � trente ans de prison pour avoir foment� un attentat � bord d'un avion. Rajib Karim, un Bangladeshi de 31 ans, avait �t� reconnu coupable fin f�vrier d'avoir tent� de placer une bombe � bord d'un avion, avec l'aide de l'imam am�ricano-y�m�nite Anwar al-Awlaki. Ce dernier est consid�r� par Washington comme "l'un des dirigeants cl�s d'Al-Qa�da dans la p�ninsule arabique (AQPA)".
Fin de la Revue de Presse
L'actualit� boursi�re
> Air France-KLM : Cheuvreux abaisse son objectif de cours
(source AOF) 25 mars - Cheuvreux a d�grad� son objectif de cours sur Air France-KLM de 16,50 � 15,50 euros avec une opinion inchang�e � Surperformance. Le broker table sur un sc�nario dans lequel le baril de Brent atteindrait 120 dollars en 2012 sans possibilit� pour les compagnies a�riennes de r�percuter l'int�gralit� de cette hausse sur les passagers.
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Mon commentaire sur l'�volution du cours de l'action Air France-KLM La moyenne des objectifs de cours (consensus) des principaux analystes pour l'action AFKL a baiss� d'environ deux euros � 15,40 � en quelques semaines.
Le baril Brent (mer du nord) est � 116 $. Ce prix �lev� du p�trole demeure une source d'inqui�tude. Si les quotas de production restent inchang�s, le prix devrait monter car la demande mondiale augmente. Apr�s une r�cession sans pr�c�dent, l'�conomie des pays �mergents, des Etats-Unis et d'une partie de l'Europe a red�marr� en 2010. La vigilance est de mise tant que les informations �conomiques ne s'am�liorent pas significativement. Les d�s�quilibres budg�taires de nombreux �tats (Gr�ce, Portugal, Espagne, Irlande, puis Royaume-Uni, Etats-Unis voire France) font peser une menace sur la durabilit� de la reprise, sur le cours des actions, dont la n�tre.
Ces informations indicatives ne constituent en aucune mani�re une incitation � vendre ou une sollicitation � acheter des actions Air France-KLM.
A bient�t. Vous pouvez r�agir � cette revue de presse ou bien me communiquer toute information ou r�flexion me permettant de mieux conduire ma fonction d'administrateur du groupe Air France-KLM Vous pouvez aussi me poser, par retour, toute question relative au groupe Air France-KLM ou � l'actionnariat salari�... D'autres infos sur mon site web navigaction.com Si vous appr�ciez cette revue de presse, faites la circuler. Les nouveaux lecteurs pourront la recevoir directement en m'envoyant un message � chmagne@navigaction.com
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