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| Lettre de l'Administrateur Air France-KLM

| Christian Magne

Représentant des salariés actionnaires PS et PNC

navigaction.com

N°358, lundi 1er octobre 2012

La Revue de Presse du lundi...

> Transavia satisfaite par la Tunisie

(source airjournal)  26 septembre - La compagnie aérienne low cost Transavia a enregistré une hausse de 19% du nombre de passagers transportés entre la France et la Tunisie sur les huit premiers mois de l’année, même si le résultat (232 500 clients en vols réguliers) reste inférieur à celui de 2010 avant le début du Printemps arabe.

Rappelant que la desserte de la Tunisie n’avait jamais été interrompue depuis cinq ans, Lionel Guérin, PDG de la filiale dédiée au vol pas cher du groupe Air France – KLM, a précisé que le nombre de vols entre les deux pays était en augmentation de 24% entre janvier et août 2012 par rapport à 2011, de 1,5% de plus par rapport à 2010 (...).

Cet hiver, Transavia proposera des vols réguliers entre l’aéroport de Paris – Orly et Djerba (avec un vol quotidien sauf le samedi) ou Monastir (un vol quotidien), plus quatre nouveaux vols par semaine vers Tunis (lundi, mercredi, vendredi et dimanche, face à la concurrence de Tunisair, Air France, Aigle Azur, Air Méditerranée et Syphax Airlines), et deux vers Tozeur (lundi et jeudi). La low cost opère également des vols le lundi et le vendredi entre Lyon et Monastir. Il est « clair que notre développement futur montrera tout l’intérêt que nous portons aux liaisons entre la France et la Tunisie. Je suis confiant pour l’avenir», a déclaré le PDG.

> Aviation : Bruxelles veut s'attaquer à la concurrence déloyale

(source AFP) 27 septembre - La Commission européenne souhaite se doter de moyens "efficaces" pour protéger les compagnies aériennes européennes de la concurrence, pas toujours loyale, des pays émergents, a annoncé jeudi le commissaire européen chargé des Transports, Siim Kallas.

"Il est légitime de défendre le secteur contre la concurrence déloyale lorsque, sur certains marchés, les subventions, les pratiques déloyales, l'application incohérente ou discriminatoire des règlementations et le manque de transparence au niveau des informations financières des entreprises sont utilisés pour fausser le marché", a affirmé la Commission dans un communiqué.

L'objectif affiché de la Commission est de stimuler la compétitivité internationale du secteur européen de l'aviation alors que l'Europe a été plus durement touchée par la récession que bien d'autres régions du monde. "La compétitivité du secteur européen de l'aviation, en particulier de ses compagnies aériennes internationales, est gravement menacée", a déploré la Commission. "Les marchés dont la croissance est la plus rapide se situent à présent hors d'Europe", a-t-elle ajouté. Aussi, "il nous faut d'urgence opérer une transformation radicale. Face à la mutation de l'aviation mondiale, l'Europe doit réagir et s'adapter rapidement, sous peine de rester à la traîne", a insisté M. Kallas.

Outre la lutte contre la concurrence déloyale, la Commission entend entamer des négociations "avec des partenaires clés" tels que la Chine, la Russie, les États du Golfe, le Japon, l'Inde et les pays du Sud-Est asiatique afin d'accéder à des débouchés commerciaux sur les marchés en pleine croissance de la région Asie-Pacifique. La Commission voudrait aussi conclure des accords aériens à l'échelle de l'UE avec des pays voisins comme l'Ukraine, l'Azerbaïdjan, la Tunisie, la Turquie et l'Égypte.

Le montant total des bénéfices économiques de ces accords est estimé à 12 milliards d'euros par an par la Commission Bruxelles souhaite également lutter contre les restrictions "archaïques" en matière de propriété et de contrôle. Elle plaide ainsi pour des rapprochements transatlantiques.

La Commission a rappelé notamment qu'aux États-Unis les investisseurs étrangers ne peuvent pas détenir plus de 25% des parts d'une compagnie aérienne alors que dans l'UE la limite est de 49%. Les propositions de la Commission risquent cependant de se heurter au différend entre l'UE et de nombreux pays dont la Chine, les États-Unis et la Russie, qui s'opposent à la taxe européenne sur les émissions polluantes des avions.

> Transport Aérien : la demande continue à s'affaiblir en août

(source lerevenu.com) 28 septembre - (...) L'Association Internationale du Transport Aérien (IATA) dévoile les chiffres du trafic mondial pour le mois d'août, marqués par un nouveau ralentissement de la demande, mais avec d'importantes variations régionales. Les volumes de fret ont fortement diminué alors que la confiance des entreprises et des consommateurs a continué à baisser.

La demande dans l'activité passager a donc augmenté de 5,1% en août par rapport au même mois en 2011. Cela reflète en partie l'effet positif du calendrier suite au Ramadan. Ajustée de ces fluctuations saisonnières, la demande reste quasi stable depuis juin et affiche seulement une expansion de 1,2% depuis le début de l'année. Les transporteurs ont continué à modérer l'expansion des capacités, se limitant à une croissance de 4,1%. Le coefficient d'occupation ressort ainsi à 82,1% en août, en repli de 0,8 point de pourcentage.

Dans le fret, les volumes ont baissé de 0,8% le mois dernier par rapport à l'année précédente. La petite reprise observée au début de l'année a rapidement disparu et la stabilité observée sur le marché en 2012 pourrait être menacée en raison de la faiblesse continue de l'économie. Seuls les transporteurs du Moyen-Orient, d'Afrique et nord-américains ont résisté à la tendance et sont restés en territoire positif. Toutes les autres régions ont enregistré des volumes de fret en déclin, le plus important étant pour l'Asie-Pacifique (-5,5%).

> Le prix ou le confort : qui gagnera la bataille aérienne des Antilles ?

(source latribune) 27 septembre - L'arrivée de XL Airways sur les Antilles le 15 décembre provoque non seulement une bataille tarifaire mais une guerre des modèles entre les compagnies comme Air France, Air Caraïbes et Corsair qui proposent des produits de qualité et XL Airways qui joue la carte du prix avec un service basique.

C’est le 15 décembre que débarquera XL Airways sur les lignes reliant Paris aux Antilles françaises. Un vrai « big bang » sur ces routes vers Fort-de-France et Pointe-à-Pitre (...). Tant parce que l’arrivée d’un nouvel acteur porte à quatre le nombre de compagnies sur ces lignes –un niveau de concurrence qui n’existe que sur la plus grosse ligne long-courrier du monde, Londres-Heathrow-New-York JFK- que par la nature même de ce nouvel acteur, qui déboule avec un modèle « low-cost » combinant une baisse des prix et un service basique.

Ceci, alors que la croissance du trafic vers les Antilles ralentit et que les autres compagnies présentes sur cet axe, Air France, Corsair et Air Caraïbes, ont toutes perdu de l’argent l’an dernier.

"Un choc concurrentiel"

« Jusqu’à mi-décembre, nous avons une vision claire. Reste à savoir comme cela va se passer après, avec l’arrivée de XL Airways qui va entraîner une hausse de capacité de 8% sur un marché qui ne va pas augmenter », explique Marc Rochet, le président du directoire d’Air Caraïbes, qui qualifie l’arrivée d’un quatrième opérateur sur la ligne de « choc concurrentiel ».

Prix d'appel de 399 euros l'aller-retour

Au-delà d’une concurrence exacerbée qui se traduit par une guerre des prix, l’arrivée de XL Airways provoque une véritable opposition de modèle entre les trois compagnies déjà présentes sur ces routes (Air France, Air Caraïbes, Corsair) qui proposent un produit de qualité (Corsair a considérablement amélioré ses cabines), et XL Airways qui joue essentiellement sur les prix avec un tarif d’appel de 399 euros TTC (l’aller-retour) sur 12% de la capacité offerte pendant le programme hiver. « Tous nos concurrents ont une approche de montée en gamme de leur compagnie. Il y a une place pour une compagnie atypique comme XL Airways. Sur la République dominicaine, nous sommes devenus la première compagnie européenne en étant les moins chers. Ce modèle peut être dupliqué. Sur New-York, nous sommes aussi les moins chers », explique Laurent Magnin, le PDG de XL Airways. Selon lui, pour deux tiers des Antillais, le prix est déterminant dans le choix de la compagnie.

Le confort et le prix pour l'instant

Pour l’heure les passagers doivent être ravis. Les compagnies baissent leurs prix, Corsair et Air Caraïbes –qui ont noué un accord de partages de codes au printemps- s’étant même alignés sur XL Airways. «Nous proposons un prix à 398 euros. XL Airways n’aura pas l’avantage tarifaire. Le client préfèrera un avion avec un certain confort », indique le PDG de Corsair Pascal de Izaguirre. Le confort et le prix donc. Dans le détail, ces compagnies s’alignent surtout sur les jours d’opération de XL Airways (trois fois par semaine sur chacune des deux îles).

L'avion de XL Airways est un cost killer

Du côté de XL Airways, on s’interroge. « Combien de temps pourront-ils s’aligner car ces prix ne correspondent pas à leurs coûts. A 1000 dollars la tonne de kérosène, quand je vois que certaines compagnies retirent 50 sièges de leur avion (allusion à Corsair qui a reconfiguré ses cabines, ndlr), je me pose des questions », explique Laurent Magnin.

XL a notamment l’avantage d’exploiter un appareil ultra efficace en termes de coûts au siège: un A330-300 composé d’une seule classe économique comprenant 408 sièges (autant qu’un A380 tout confort de certains transporteurs asiatiques comme Korean Air par exemple). Pour autant, chez Air Caraïbes, dont la structure de coûts est faible, on assure que XL ne possède pas les coûts les plus bas. Car, dit-on, XL est basé à Roissy, plus coûteux qu’Orly d’où décollent ses concurrents. En outre, XL n’a pas d’activité cargo qui permet de gonfler les revenus.

Qui va craquer? Comment cela-va-t-il finir ?

« Il va y avoir du dégât entre les quatre compagnies », explique Alain Malka, directeur général d’Air France en charge du réseau Caraïbes Océan Indien. Nombreux sont les observateurs qui assurent que la ligne ne peut supporter quatre opérateurs. « Une compagnie va-t-elle craquer ? L’histoire le dira. Il faudra bien qu’à un moment, les modèles performants l’emportent », déclare Laurent Magnin. « Si l’une des trois compagnies qui se ressemblent craque, elle ne sera pas remplacée. Si c’est XL Airways, elle le sera par une compagnie présentant elle aussi un modèle atypique. Même si cela prend encore du temps, le low-cost long-courrier va exploser », ajoute t-il.

XL Airways en vente

(...) XL Airways vit depuis quatre ans avec « un sleeping shareholder », la banque islandaise Straumur. Celle-ci continue à chercher à vendre cette compagnie qui, à l'exception de 2010, a été bénéficiaire chaque année. XL Airways le sait : elle ne pourra pas compter sur le soutien de son actionnaire. Elle est condamnée à réussir. Corsair, en pertes chroniques depuis des années, est dans une situation plus confortable. Son actionnaire, le géant du tourisme TUI, l’a recapitalisée à hauteur 220 millions fin mai et toucher le solde de l’enveloppe de 300 millions prévus, en 2013. Le retour à l’équilibre es prévu fin septembre 2014.

> Emirates Airlines veut 40 Airbus A380 de plus

(source airjournal) 28 septembre - La compagnie aérienne Emirates Airlines aimerait bien acheter quarante Airbus A380 supplémentaires, même si l’aéroport de Dubaï risque alors d’être « trop petit » pour sa flotte. Déjà première cliente au monde du superjumbo européen avec 90 commandes fermes (23 sont en service, sept en construction), la compagnie des Emirats Arabes Unis se verrait bien avec quarante exemplaires de plus. Le chiffre a été cité le 27 septembre 2012 par le PDG d’Emirates Airlines Tim Clark.

(...) La compagnie pourrait commencer à remplacer ses premiers A380 vers 2018, avant que le constructeur européen ne soit en mesure de livrer une nouvelle version étendue (dont la construction n’a pas encore été décidée).

Lors de son discours sur les terres du concurrent Boeing, Tim Clark a également demandé une accélération du programme 777 X, qu’il voudrait intégrer à sa flotte dès 2017 quand les 777-300ER les plus anciens seront mis à la retraite – soit deux ans avant l’arrivée attendue du nouveau modèle. Rappelons qu’Emirates Airlines a configuré ses A380 pour accueillir 489 ou 517 passagers selon les destinations, dont 14 en Première et 76 en classe Affaires.

La compagnie inaugurera en janvier son nouveau terminal à l’aéroport de Dubaï entièrement dédié aux superjumbos, vingt pouvant y stationner à la fois. Il permettra en outre de porter la capacité de l’aéroport à 80 millions de passagers par an (50,98 millions avaient franchi ses portes en 2011).

> British Airways passe au 2AC à Roissy-CDG

(source prosdutourisme) 28 septembre - (...) A compter de mercredi 3 octobre, les enregistrements des vols British Airways se dérouleront sur huit comptoirs de l’espace rénové qui relie les terminaux A et C. Les passagers accèdent ensuite à la nouvelle zone de contrôle des passeports et aux filtres de sûreté. Des accès prioritaires sont prévus pour les passagers affaires. Les salons sont partagés avec les autres membres de l’alliance Oneworld avec, au choix, le salon premium Cathay Pacific (membres Oneworld statut Émeraude et Saphir), situé au sein du nouveau bâtiment de liaison AC, et le salon Admirals lounge American Airlines au satellite surnommé "la cerise" du terminal 2AC.

> British Airways et Japan Airlines signent un accord de joint-venture

(source prosdutourisme) - 28 septembre - (...) A partir de lundi, les 19 liaisons quotidiennes des deux compagnies entre l’Europe et le Japon sont opérées en coentreprise, c’est-à-dire qu’il y a partage des recettes et des dépenses. British Airways utilise déjà ce modèle économique sur l’Atlantique Nord avec American Airlines. JAL fait de même avec American Airlines sur les routes du Pacifique depuis avril 2011.

Paradoxe de ce nouveau partenariat, un même vol Japan Airlines comme le quotidien Paris-Tokyo-Haneda peut partager son code avec Air France et British Airways.

> United intéressée elle aussi par l’achat d’une raffinerie

(source airjournal) 1er octobre - Le PDG de United Airlines va observer et pourquoi pas tenter à son tour, l’expérience historique de Delta Air Lines qui a récemment acheté une raffinerie afin de diminuer les coûts du budget carburant.

« Si cela marche pour Delta, cela peut marcher pour nous », a expliqué Jeff Smisek, PDG de United à la chaîne de télévision américaine CNBC vendredi dernier, à propos de l’expérience que mène en pionnière sa concurrente Delta Air Lines. Cette dernière a acheté au printemps dernier une raffinerie menacée de fermeture à Phillips 66, filiale qui appartenait au géant ConocoPhillips pour la somme de 150 millions de dollars. Après un second investissement de 100 millions de dollars pour optimiser la production d’un carburant spécifique à l’aviation, les premiers barils de kérosène sortent d’usine en ce mois de septembre. Delta espère réduire sa facture carburant annuelle de 300 millions de dollars sur un montant total qui a atteint 11,8 milliards de dollars l’année dernière, soit 36 % de ses dépenses totales (...).

La presse boursière

> Air France-KLM : UBS passe à l'achat sur les restructurations

(source CercleFinance.com) 28 septembre - UBS a doublement rehaussé son conseil sur le titre du transporteur aérien français Air France-KLM ce matin de 'neutre' à 'achat', l'objectif de cours correspondant s'envolant de 4,75 à 9 euros. 'Nous pensons maintenant qu'Air France-KLM est sous forte pression pour mener à bien sa restructuration, étant donné les échéances de refinancement qui l'attendent de 2014 à 2016', indique la note de recherche (...).

En Bourse de Paris ce [vendredi], l'action Air France-KLM décolle de 5% à 5,1 euros. Selon UBS, en raison de la crise souveraine qui affecte les États, le groupe ne peut plus compter sur la France, qui détient 15,8% environ de son capital. Paris semble aussi approuver le plan de performance actuellement en cours.

'En outre, le nouveau directeur général d'Air France est fortement mobilisé sur le programme de restructuration', peut-on lire dans la note de recherche. UBS relève aussi que le groupe a fait preuve de discipline cette année en matière de gestion de ses capacités, ce qui profite à sa marge. Le bureau d'études souligne aussi le plan Transform 2015 et les premiers accords signés dans ce cadre avec les syndicats de pilotes, de personnels navigants commerciaux et de personnels au sol. 'Pour Air France-KLM, l'objectif est de réduire les coûts unitaires hors fuel de 40 à 50 points de base entre 2011 et 2014', rappelle la note de recherche. UBS retient à ce stade une amélioration de 25 points de base, contre 10 points précédemment.

Si les analystes restent prudents, ils ajoutent que 'néanmoins, nous décelons une pression haussière de la part du consensus sur le titre”. Après une perte de 2,69 euros par action en 2011, UBS table sur un nouveau déficit de 2,78 euros par action Air France-KLM cette année, puis sur un retour dans le vert en 2013, avec + 0,63 euro. Notons que le consensus table actuellement sur - 0,42 euro au titre de l'année prochaine.

Fin de la Revue de Presse

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Mon commentaire sur l'évolution du cours de l'action Air France-KLM

Clôture de l'action Air France-KLM à 5,195 le lundi 1er octobre. Le ralentissement de la croissance mondiale affecte les actions des entreprises cycliques, comme celles du transport aérien. Elles enregistrent des baisses importantes, tout particulièrement l'action AFKL. Dans la période actuelle, notre compagnie est jugée plus fragile que ses concurrentes directes, tel Lufthansa group ou IAG (BA/IB).

Le cours actuel, est anormalement bas, conduisant à une valorisation de la compagnie équivalente au prix de quelques uns de ses avions. Pourtant, ce cours aberrant pourrait rester assez bas tant que l'économie restera atone et que les résultats d'Air France-KLM ne s'amélioreront pas.

Après la publication de notre résultat d'exploitation du 2ème trimestre, en amélioration, de nombreux analystes ont légèrement relevé leurs objectifs de cours pour le titre AFKL. Ainsi, la moyenne de leurs objectifs (le consensus) est remontée à 5,68 €.

Les déséquilibres budgétaires de nombreux états font peser une menace sur l'économie et sur le cours des actions. Le baril Brent (mer du nord) est à 112 $.

Ces informations indicatives ne constituent en aucune manière une incitation à vendre ou une sollicitation à acheter des actions Air France-KLM.

Vous pouvez réagir à cette revue de presse ou bien me communiquer toute information ou réflexion me permettant de mieux conduire ma fonction d'administrateur du groupe Air France-KLM.

Vous pouvez aussi me poser, par retour, toute question relative au groupe Air France-KLM ou à l'actionnariat salarié...

A bientôt.

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