Cliquez ici pour accéder à mon site navigaction.com Si vous ne voyez pas correctement cette page, cliquez ici (accès Internet requis)
| Lettre de l'Administrateur Air France-KLM

| Christian Magne

Représentant des salariés actionnaires PS et PNC

navigaction.com

N°385, lundi 8 avril 2013

La Revue de Presse du lundi...

> Air France-KLM : même s'il prend du galon, Alexandre de Juniac ne veut pas être augmenté

(source la tribune) 8 avril - (...) Invité dimanche soir de l’émission Capital sur M6 consacrée à la question des salaires en France, Alexandre de Juniac, le PDG d’Air France et futur PDG d’Air France-KLM à partir du 1er juillet, s’est épanché sur sa rémunération. Il a précisé qu’il touchait une partie fixe de 600 000 euros bruts et qu’il avait renoncé à la moitié de la part variable qui devait lui être attribuée (135 000 euros), afin de contribuer lui aussi aux efforts demandés aux salariés. A ce titre, il a rappelé que les 50 dirigeants d’Air France avaient accepté des baisses de salaires. « Il s’agit de la seule catégorie à qui on a demandé de baisser le salaire », a-t-il dit. En effet, pour le reste du personnel, le salaire a été gelé.

"Pas opportun"

Lorsque Thomas Sotto, le présentateur de l’émission, lui a demandé s’il allait être augmenté en prenant les rênes d’Air France-KLM en juillet, Alexandre de Juniac a répondu qu’il ne pensait pas que cela soit « opportun ». Rappelant que la décision appartenait au conseil d’administration, Alexandre de Juniac a néanmoins précisé qu’il demanderait à ce que la consigne de modération se poursuive en 2013. «Ce n’est pas le moment, alors que je demande des efforts à tout le monde, de recevoir une augmentation ».

Jean-Cyril Spinetta perçoit 200 000 euros par an

Même sans majoration, la rémunération d’Alexandre de Juniac pour exercer la fonction de PDG d’Air France-KLM sera supérieure à celle de l'actuel PDG, Jean-Cyril Spinetta. Selon le document de référence du groupe publié l’an dernier, la rémunération de Jean-Cyril Spinetta pour l’exercice 2012 devait s’élever à 200.000 euros. Il s’agit d’un montant fixe, sans part variable, ni jetons de présence. La « faiblesse » de ce montant (pour un dirigeant de grande entreprise) s’explique par la décision en 2008 de lâcher à partir de 2009 les fonctions exécutives du groupe pour ne conserver que la fonction de président du conseil d’administration. Sa rémunération avait été fortement réduite, à 200.000 euros.

En revenant aux manettes en octobre 2011, Jean-Cyril Spinetta n’a pas souhaité bouger sa rémunération. « A sa demande, cette rémunération est restée inchangée à la suite de sa nomination le 17 octobre 2011 en qualité de PDG », indique le document de référence 2011.

Mon commentaire : Comparer la rémunération de JC Spinetta, dans ses dernières fonctions de PDG d'AF-KLM, avec celle que percevra Alexandre de Juniac quand il exercera cette responsabilité, ne procède pas d'un simple décalque : 1) La "fiche de poste" (si l'on peut dire) du PDG de la nouvelle holding ne sera pas exactement la même que la précédente, la holding prenant de l'épaisseur. 2) JC Spinetta avait décidé de liquider ses droits à la retraite au moment où il avait abandonné ses fonctions de PDG fin 2008.

> Air France-KLM toujours très rentable sur l'Afrique malgré la concurrence

(source la tribune) 5 avril - Air France-KLM va augmenter ses capacités en sièges kilomètres offerts de 8,1 % cet été. Il s'agit de la plus forte croissance sur le long-courrier du groupe. Le moyen de défendre son leadership sur une zone en forte croissance et toujours fortement rentable.

Si Air France-KLM est en difficulté financière, ce n'est pas à cause du réseau long-courrier, largement bénéficiaire en 2012, et encore moins sur l'Afrique, dont la rentabilité a, selon nos informations, fortement augmenté l'an dernier, pour rester parmi les axes les plus rentables du groupe, voire le plus rentable. Le développement de la concurrence française (notamment Corsair qui vient d'ouvrir Abidjan) ou étrangère (Lufthansa, Emirates, Turkish Airlines) n'a donc pas trop changé la donne pour le groupe en Afrique (souvent qualifiée de vache à lait), même si la situation est forcément moins avantageuse que dans le passé. Notamment après les faillites simultanées de Swissair, Sabena (automne 2001) puis Air Afrique (février 2002), lesquelles ont laissé un boulevard à Air France lui permettant de mieux résister que ses concurrents aux crises successives rencontrées par le transport aérien entre 2001 et 2003.

Fort potentiel

Depuis plusieurs années, le trafic aérien progresse en effet de 4 % à 5 % par an. Un rythme sur lequel Air France-KLM a calqué sa hausse de capacités. "Ces cinq dernières années, notre croissance, en termes de capacités, a été de 4 % à 5 % par an en dehors de 2011, où nous sommes restés stables", en raison des troubles géopolitiques, a expliqué à l'AFP Pierre Descazeaux, directeur général adjoint Afrique et Moyen Orient du groupe. Cette croissance devrait rester forte au cours des prochaines années. Selon les prévisions de l'association internationale du transport aérien (Iata), l'Afrique devrait être la deuxième zone après la Chine en termes de croissance du transport aérien. Soit une hausse de l'ordre de 6 %.

Hausse de capacités de 8,1% cet été

Air France-KLM défend donc son leadership entre l'Europe et l'Afrique. L'Afrique est "au cœur de ses priorités" d'Air France-KLM qui entend conforter sa place de numéro 1 sur les vols entre l'Europe et ce continent, un axe sur lequel Air France-KLM revendique une part de marché de 25 % (en termes d'offre), contre 13 % à 14 % pour Lufthansa, qui a mis les bouchées doubles ces dernières années, et 12 % pour le couple British Airways-Iberia. Pour cet été, les capacités du groupe français vont même croître de 8,1 %, "la plus forte croissance des réseaux long-courriers". Des vols supplémentaires sont ajoutés, des avions de plus grande capacité aussi. Depuis le 31 mars, la desserte du Gabon est ainsi passée de 5 vols hebdomadaires à un vol quotidien, soit 30 % de sièges supplémentaires. Au Sénégal, des Boeing 777 de plus grande capacité permettent d'augmenter l'offre en sièges de 30 % également.

> Air France-KLM : Virgin Atlantic demandeur d'alliance vers l'Asie

(source Boursier.com) 3 avril - Virgin Atlantic verrait d'un bon œil un partenariat avec Air France KLM. Selon le 'Financial Times' du jour, la compagnie britannique veut engager des discussions avec Air France-KLM en vue de nouer un partenariat sur les destinations asiatiques, moyen-orientales et africaines...

Virgin Atlantic verrait dans cette opération une façon de compenser sa faiblesse sur le continent asiatique au moment où 49% de son capital va changer de main. La compagnie américaine Delta Air Lines, elle-même alliée à Air France KLM au sein de l'alliance SkyTeam, s'apprête en effet à racheter ces 49% à Singapore Airlines. Delta compte créer avec Virgin, avant la fin de l'année, une coentreprise sur les dessertes entre la Grande-Bretagne et les États-Unis.

Interrogée par le 'FT', la responsable commerciale de Virgin Atlantic, Julie Southern, a reconnu que la compagnie britannique, fondée par Richard Branson, est "très intéressée par une exploration des possibilités supplémentaires de coopération qui existent, en particulier avec Air France-KLM et Alitalia, mais des discussions approfondies n'ont pas encore été menées. Nous l'espérons pour les prochains mois", a-t-elle ajouté...

> Virgin Atlantic dans la coentreprise Air France-KLM-Delta-Alitalia : une alliance en deux temps

 (source la tribune) 8 avril - Delta va créer une coentreprise avec Virgin Atlantic sur l'axe transatlantique en parallèle de celle actuellement en place avec Air France-KLM et Alitalia. Un point sera fait dans deux ans pour voir s'il y a lieu d'inclure Virgin dans la "JV" actuelle.

Ce sera une première dans les alliances. Disposer sur des axes similaires, de deux coentreprises dont les membres sont partenaires dans la même alliance. C'est ce qui va se produire avec le rapprochement de Delta et de Virgin Atlantic, lequel s'inscrit dans le partenariat actuel entre Delta, Air France-KLM et Alitalia. La compagnie américaine, qui est en cours d'acquisition de 49% du capital de Virgin Atlantic, entend mettre en place une forte coopération commerciale avec la compagnie britannique sur l'axe transatlantique (partage des coûts et des recettes, harmonisation des horaires, des forces commerciales sur un plan de vols commun... un système appelé de joint-venture dans le secteur), tout en conservant en parallèle le partenariat de ce type, existant depuis plusieurs années avec Air France-KLM et Alitalia. C'est ce qu'a déclaré ce jeudi à des journalistes français Perry Cantarutti, le directeur pour l'Europe, le Moyen-Orient et l'Afrique de Delta. « Ces deux joint-ventures ne seront pas concurrentes », a-t-il assuré. Selon nos informations, l'activité entre l'Amérique du Nord et le Royaume-Uni de Delta sera partagée entre les deux coentreprises. Celle de Virgin, elle, ne sera incluse que dans sa « JV » avec Delta.

Rendez-vous dans deux ans

Cette coexistence des deux coentreprises n'est pas inscrite dans le marbre. Tous se sont mis d'accord sur un calendrier. Après une phase de coexistence des "JV", un point est prévu dans deux ans pour voir s'il y a lieu ou pas d'inclure Virgin dans la coentreprise Air France-KLM, Delta, Alitalia. Un temps nécessaire pour bien travailler les équilibres entres les compagnies américaines et européennes. En effet, ce type de coopération fonctionne sur une répartition plus ou moins à 50-50 des capacités en sièges. L'entrée d'Alitalia dans la "JV" en 2009 avait déjà créé des dissensions entre Delta et Air France-KLM alors que la compagnie italienne ne pèse pas lourd sur l'axe transatlantique. Celle de Virgin, très puissante sur ces routes, pose un problème d'équilibre entre les positions américaines et européennes. Ces deux ans permettront également de bien mesurer les éventuels risques pour Air France d'une entrée de Virgin Atlantic dans sa coentreprise. Au sein de la compagnie tricolore, certains craignent en effet que l'entrée de Virgin Atlantic ne prive Air France de la clientèle britannique passant par Paris pour se rendre aux États-Unis.

Delta ne peut se priver d'Air France-KLM

Avoir deux "JV" sur le même axe n'a pas beaucoup de sens (...). Si Virgin est une proie stratégique pour Delta qui voit ainsi s'ouvrir à lui l'énorme marché londonien vers les États-Unis, la compagnie américaine ne peut se permettre de mettre sur la touche Air France-KLM. La puissance du réseau européen mais aussi africain offert à Delta par le groupe français à travers ses hubs de Paris et d'Amsterdam, ne sera jamais compensée par Virgin Atlantic, vierge de tout réseau moyen-courrier (en fait la compagnie débute seulement une activité de courte et de moyenne distance).

> Nouvelle Openskies : Pour la filiale de British Airways ça passe ou ça casse !

(source quotidien du tourisme) 2 avril - La filiale française de British Airways, qui fêtera ses 5 ans en juin prochain, n’a jamais dégagé le moindre bénéfice. Un état de fait que sa maison mère supporte car Paris, comme Londres et New York, fait partie intégrante de sa stratégie transatlantique.

Depuis sa création en 2008, Openskies s’est beaucoup cherchée et s’est souvent égarée. D’abord en choisissant un positionnement markéting consistant à proposer deux classes affaires de standing différent, qui voyait la moins élevée des deux cannibaliser la plus rémunératrice.

Ensuite en échouant a transposer ce modèle entre Amsterdam et New York et entre Paris et Washington. (...) Le transporteur est revenu au modèle qui était le sien avant sa fusion avec l’Avion.

Passage en configuration tri classe

A savoir une configuration tri classe. Fini les deux classes affaires. Place à une classe Biz Bed (il s’agit toujours du siège de l’ancienne classe affaire de BA), dont le nombre de sièges est passé de 12 à 20, une classe Prem Plus (l’ancienne Biz Seat) qui passe de 72 à 28 sièges et une classe économique de 66 sièges. L’introduction d’une classe éco, que la clientèle loisir réserve de façon précoce, permet de générer du cash. Quand à l’ancienne Biz Seat, non seulement son nouveau positionnement lui permet de passer du statut de moins bonne classe affaires sur la route à celui de meilleure éco sup, mais il permet en outre à la classe affaire d’attirer à nouveau toute une partie de la clientèle corporate dont la politique voyage autorise les déplacements en business. (...).

Une intégration dans la co-entreprise transatlantique BA, AA, IB

Mais 2012 a surtout vu l’intégration de la compagnie dans la co-entreprise transatlantique de BA, AA et IB (...). De ce côté-ci de l’Atlantique, Openskies a déménagé d’Orly Sud à Orly Ouest, ce qui lui permet d’améliorer ses connectivités avec Iberia, Vueling et bien sur British Airways. Sans oublier Air France avec laquelle la compagnie a signé un accord de pré et post acheminement. Tous ces aménagements ont permis à la compagnie de transporter 60 000 passagers en 2012 et surtout d’atteindre ses objectifs en réalisant les plus faibles pertes de son histoire. En 2013, elle vise encore plus de passagers, via notamment l’ouverture toute récente d’un vol quotidien entre Orly et JFK. D’autres ouvertures devraient suivre (...). Ensuite, si la compagnie transforme l’essai, se posera la question du renouvèlement de la flotte. Une flotte condamnée à atteindre au moins 6 à 7 unités pour pouvoir envisager des bénéfices. Il ne faudrait toutefois pas que le prix du pétrole flambe. Avec sa flotte actuelle et un baril au delà de 130 dollars, Openskies pourrait bien ne pas avoir le temps de prouver que son nouveau modèle est le bon.

> Feu vert des autorités boursières espagnoles à l'OPA d'IAG sur Vueling

(source AFP) 4 avril - (...). "La Commission nationale du marché des valeurs (CNMV) a décidé (jeudi) d'autoriser la modification des caractéristiques de l'offre publique volontaire d'achat d'actions de Vueling Airlines SA formulée par Veloz Holdco", filiale à 100% d'International Consolidated Airlines Group (IAG).

IAG, consortium issu de la fusion d'Iberia et de British Airways, a annoncé la semaine dernière qu'il relevait son offre de 7 à 9,25 euros, et revu à la baisse les conditions de la réussite de son offre. Alors que le groupe la conditionnait à l'obtention de 90% des droits de vote de Vueling à l'issue de l'offre, il se contentera maintenant de recueillir au moins 4,16% du capital. Cela permettra à IAG, qui détient déjà près de 46% de Vueling via Iberia, de dépasser la barre des 50% du capital. Le conseil d'administration de Vueling avait rejeté à l'unanimité il y a trois semaines l'offre d'achat d'IAG, estimant son prix trop faible.

> Iata : Trafic cargo

(source Boursier.com) 2 avril - En février 2013, le trafic aérien de fret a chuté de -6,2% par rapport à février 2013, une sacrée contreperformance au vu des tendances récentes.

Elle s'explique cependant par des facteurs exceptionnels, principalement la présence du nouvel an chinois sur ce mois en 2013, alors qu'il avait gelé l'activité en janvier en 2012.

Ajusté de cet élément et d'un jour de moins, le trafic cargo aurait progressé de 2% en février selon l'Association Internationale du Transport Aérien.

La tendance à la reprise modeste initiée en octobre dernier se confirme donc. Le coefficient de remplissage reste faible à 43,6% contre 44,9% un an avant.

> IAG a enregistré un trafic quasi stable en mars

Londres (source awp/afp) 4 avril - Le groupe aérien britannique International Airlines Group (IAG), maison mère de la compagnie britannique British Airways et de l'espagnole Iberia, a vu son trafic rester quasi stable en mars en raison notamment des grèves chez Iberia, a-t-il annoncé jeudi.

Le trafic passager kilomètre transporté (PKT) de l'ensemble du groupe a très légèrement progressé de 0,1% sur un an. Il a chuté de 14,9% chez Iberia mais a augmenté de 6,3% chez British Airways.

Le mois dernier, IAG a transporté un total de 4,371 millions de passagers, soit une hausse de 3,5% sur un an.

Le taux de remplissage des avions a augmenté de son côté de 0,9 point à 79,7%.

Les salariés d'Iberia ont mené une grève pendant deux semaines, du 18 au 22 février puis du 4 au 8 mars, pour protester contre les suppressions massives prévues dans le cadre du plan de restructuration de la compagnie. Ils ont en revanche annulé une troisième semaine prévue du 18 au 22 mars après avoir trouvé un accord avec un médiateur nommé par le gouvernement espagnol, qui réduit notamment de 3.800 à 3.100 le nombre d'emplois supprimés.

> easyJet : hausse de 5,3 % du trafic passagers en mars 2013

(source tourmag) 5 avril - En mars 2013, easyJet a transporté 4 872 934 passagers, soit une hausse de 5,3 % par rapport à mars 2012. Sur le mois, la compagnie réalise un taux de remplissage de 90,5 % en progression de 1,7 point en un an. Pour le premier semestre 2012/2013, clos au 31 mars 2013, le transporteur fait état d'une augmentation d'environ 8,5 % du revenu par siège à taux de change constant. Le coût par siège grimpe, lui, de 3,5 % et les capacités de 3,3 %.

> EasyJet divise par deux sa perte avant impôts au premier semestre

 (source ATS) 5 avril - "Les pertes au premier semestre ont été divisées par deux sur un an grâce à une approche disciplinée du déploiement de nos capacités et à l'attention portée à la gestion des coûts pendant l'hiver", a commenté vendredi la directrice générale Carolyn McCall.

Le groupe prévoit de réduire sa perte avant impôts à une fourchette de 60 à 65 millions de livres (environ 86 à 93 millions de francs) sur les six mois achevés au 31 mars (...).

Sur la période, easyJet a pâti d'effets de changes négatifs pour 35 millions de livres et de 5 millions d'augmentation des prix des carburants. Le mauvais temps s'est aussi traduit par des annulations de vols et la hausse des capacités a ainsi été moins importante que prévu, à 3,3%.

Du côté positif, la compagnie a bénéficié des réductions de capacités de certains concurrents durant l'hiver - l'irlandaise Ryanair a ainsi cloué au sol jusqu'à 80 avions - ainsi que d'un week-end de Pâques tombant plus tôt cet année.

La croissance du revenu par siège a aussi été meilleure que prévu, grâce à un bon niveau de réservations à l'approche de Pâques (...).

EasyJet indique par ailleurs avoir progressé dans l'évaluation des avions moyen-courriers de nouvelle génération développés par Airbus, Boeing et Bombardier. La compagnie prépare ainsi une commande pour renouveler sa flotte et assurer son expansion.

> Baisse du trafic en mars pour Ryanair

(source AFP) 3 avril - L'hiver a eu des conséquences pour Ryanair. La compagnie aérienne irlandaise annoncé (...) avoir cloué au sol jusqu'à 80 avions cet hiver, pour limiter ses dépenses en carburant.

La compagnie a bas coûts a transporté 5,4 millions de passagers en mars, en recul de 1% sur un an, tandis que le remplissage de ses avions s'est amélioré d'un point à 79%. Sur les douze mois achevés fin mars, le trafic a progressé de 5% à 79,3 millions de passagers, pour un taux de remplissage moyen de 82%.

La presse boursière

> Air France KLM : l'action atterrit très lourdement

(source Boursier.com) 5 avril - En clôture de marché, l'action Air France KLM atterrit lourdement de 7,7% revenant à 6,73 Euros. Il s'agit de la plus forte baisse du jour sur le SRD. Sur cette semaine de réveil des craintes des investisseurs, l'action redonne 8,5%.

L'action est d'une part impactée par les craintes d'une nouvelle pandémie de grippe aviaire en Chine. Elle serait de nature limiter les échanges aériens. Cette perspective éveille les craintes des investisseurs qui intègre la politique du pire dans leurs comptes. D'autre part, le marché intègre l'acquisition prochaine de 49% de Virgin Atlantic par Delta Air Lines. Le partenaire américain d'Air France KLM souhaite dissocier sa nouvelle filiale du pool d'exploitation transatlantique SkyTeam lié à Air France KLM. Delta Air Lines pense créer avec Virgin une nouvelle coentreprise sur les dessertes entre la Grande-Bretagne et les États-Unis, des liaisons où les deux anglo-saxons sont omniprésents. Les deux joint-ventures transatlantiques, celle d'Air France-KLM et celles de Delta Air Lines, seraient donc concurrentes, une perspective que n'apprécie guère le marché.

Enfin dans une note publiée aujourd'hui, Société Générale a confirmé sa recommandation de Conserver l'action Air France KLM. Le broker n'accorde pas plus de soutien la compagnie franco-néerlandaise et ajuste très légèrement son objectif de cours sur le dossier, revenant de 8,1 Euros à 7,9 Euros. SocGen prend en compte la récente émission obligataire de 550 ME qui permet au groupe d'allonger la maturité moyenne de sa dette. Dans son approche, le broker intègre l'effet dilutif généré par cette émission.

Mon commentaire : Il y a eu une sur-réaction des marchés à l'annonce d'un risque de grippe aviaire, vendredi dernier. L'action Air France-KLM a chuté de 8%, celle d'IAG de 7%, LH de 5%, easyJet de 6%... et en Chine : Air China -10%, China Southern -9%, China Eastern -8%... Et encore une baisse de 2,5% ce lundi pour AF-KLM. Pourtant, il semble qu'il n'y a pas de cas de transmission d'homme à homme.

> Air France-KLM en baisse, Bank of America-Merrill Lych passe à la vente

PARIS, 8 avril (source Reuters) - Air France-KLM figure lundi matin parmi les fortes baisses de l'indice SBF 120 à la Bourse de Paris après que Bank of America-Merrill Lynch a abaissé son conseil sur la valeur de neutre à sous-performance et son objectif de cours de 5,8 à 4,2 euros (...).

BofA-ML estime que le risque d'une nouvelle épidémie de grippe aviaire et les bruits de bottes en Corée augmentent l'intérêt de la vente à découvert des valeurs du transport aérien.

Le broker ajoute dans une note que le titre Air France-KLM se traite avec une "prime injustifiée" par rapport à ses pairs.

Il estime que le consensus sur les bénéfices 2013 est appelé à être revu en baisse. Pour sa part, BofA-ML a ramené sa prévision d'Ebit 2013 à 206 millions d'euros alors que le consensus se situe autour de 350 millions.

L'intermédiaire juge également que, dans l'ensemble, les analystes adhèrent totalement au plan de réduction de coûts annoncé par la compagnie aérienne alors que, selon lui, il y a un risque que les ambitions affichées ne se concrétisent pas.

Mon commentaire : Parmi les différents spécialistes, BofA-ML est l'analyste qui émet, en ce moment, l'objectif de cours le plus bas pour l'action AF-KLM. Un doute se répand sur la capacité du groupe AF-KLM à tenir l'ensemble des objectifs du plan Transform.

Fin de la Revue de Presse

| Vous pouvez obtenir l'information la plus large possible sur l'épargne salariale et l'actionnariat salarié en appelant Air France au numéro vert 0 800 04 2000 (gratuit à partir d'un fixe en France)

Mon commentaire sur l'évolution du cours de l'action Air France-KLM

Clôture de l'action Air France-KLM à 6,567 € le lundi 8 avril. Le ralentissement de la croissance mondiale affecte les actions des entreprises cycliques, comme celles du transport aérien. Dans la période actuelle, notre compagnie est jugée plus fragile que ses concurrentes directes, tel Lufthansa group ou IAG (BA/IB).

Le cours actuel, reste, malgré sa remontée des derniers mois, anormalement bas. Pourtant, ce cours pourrait rester assez bas tant que l'économie restera atone et que les résultats d'Air France-KLM ne s'amélioreront pas nettement.

Après la publication de nos résultats d'exploitation des 2ème, 3ème trimestres et quatrième 2012, en amélioration, des analystes ont, les uns après les autres, relevé leurs objectifs de cours pour le titre AFKL. Ainsi, la moyenne des objectifs de cours (le consensus) est remontée à 8,37 €. Quelques analystes publient pourtant, depuis mars, de nouveaux objectifs de cours en baisse.

Le baril Brent (mer du nord) baisse un peu à 104 $.

Ces informations indicatives ne constituent en aucune manière une incitation à vendre ou une sollicitation à acheter des actions Air France-KLM.

Vous pouvez réagir à cette revue de presse ou bien me communiquer toute information ou réflexion me permettant de mieux conduire ma fonction d'administrateur du groupe Air France-KLM.

Vous pouvez aussi me poser, par retour, toute question relative au groupe Air France-KLM ou à l'actionnariat salarié...

A bientôt.

D'autres infos sur mon site web navigaction.com

Si vous appréciez cette revue de presse, faites la circuler.

Les nouveaux lecteurs pourront la recevoir directement en m'envoyant un message à chmagne@navigaction.com

 

Les salariés qui pourraient partir prochainement dans le cadre du Plan de Départs Volontaires peuvent me communiquer une adresse email personnelle pour continuer de recevoir mes infos. Cette Lettre n'est pas réservée aux salariés actifs : plus de 1000 anciens salariés, actionnaires ou non, la reçoivent déjà.

| Christian Magne

Administrateur Air France-KLM représentant les salariés actionnaires PS et PNC

N'imprimez ce document qu'en cas de nécessité. Cette revue de presse traite de sujets liés à l'actionnariat d'Air France-KLM. Vous recevez cette revue de presse pour l'une ou plusieurs des raisons suivantes : Vous vous y êtes inscrit - Nous avons été en contact - Vous m'avez confié des pouvoirs lors d'une assemblée générale - Un syndicat d'AF ou un de vos collègues m'a communiqué votre nom.

Si vous ne voulez plus recevoir cette lettre/revue de presse, cliquez ici et précisez votre demande : désabonnement.

Si vous préférez recevoir la revue de presse sur une autre adresse, merci de me l'indiquer.

Pour me joindre : message pour Christian Magne 8718 salariés actionnaires du groupe AF-KLM reçoivent cette revue de presse