photo François Robardet, Administrateur Air France-KLM
Transavia : des pilotes entrent dans la danse et déposent un préavis de grève de 6 semaines
I Lettre de l'Administrateur Air France-KLM

François Robardet Représentant des salariés et anciens salariés actionnaires PS et PNC

N°717, 19 août 2019  
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La Revue de Presse du lundi ...

> Transavia : des pilotes entrent dans la danse et déposent un préavis de grève de 6 semaines

(source La Tribune) 18 août - Contestant le fond et la forme de l'accord de développement de la filiale low-cost d'Air France trouvé en juillet par la direction et le SNPL Air France, le SPL de Transavia (affilié à la CFDT) a déposé un préavis de grève dure du 1er septembre au 15 octobre. (...) Des dates qui permettront néanmoins aux Aoûtiens de revenir de vacances sans encombre. (...)
 
Approuvé par les pilotes du SNPL Air France à l'occasion d'un référendum, cet accord lève le plafonnement de la flotte à 40 avions acté dans un accord signé en décembre 2014, après une grève de 14 jours en septembre 2014.
 
Comme c'est le cas depuis cinq ans, le développement de Transavia sera assuré avec des pilotes détachés d'Air France. Ces derniers resteront donc des salariés d'Air France mais seront soumis aux règles d'utilisation chez Transavia, plus sévères qu'à Air France.  Et le système de rémunération sera celui d'Air France.
 
Comptant une grande partie des 79 pilotes "historiques" de Transavia (contre 350 détachés d'Air France), qui ont lancé la compagnie entre  2007 et 2014 sans venir d'Air France), le SPL Transavia rejette les termes de l'accord de développement de la compagnie, jugé "inacceptable" tant sur la forme qui autorise un syndicat d'une autre compagnie (le SNPL Air France) à décider des conditions de travail, de rémunération et de développement des pilotes de Transavia que sur le fond qui fait perdre aux pilotes historiques une partie de leur ancienneté (celle-ci ne commencerait qu'en 2014) et de leur séniorité. (...)
 
Déplorant avoir été tenu à l'écart des négociations, le syndicat demande "une égalité de traitement entre les pilotes historiques et les pilotes d'Air France", "la fin des clauses de périmètre" pour mettre en place "une véritable stratégie de développement", et dénonce pêle-mêle le manque de pilotes, l'impossibilité de recruter en dehors d'Air France, ou encore les multiples pannes d'avions en raison d'une maintenance peu "performante". Surtout, le SPL veut participer aux négociations sur le développement de Transavia
 
Car l'accord trouvé en juillet entre la direction et le SNPL Air France sur le développement de Transavia n'a pas encore été signé. Il va même être modifié pour éviter un couac juridique. Dans un tract envoyé récemment à ses membres, le SNPL Air France indique que le professeur de droit Maître Lyon-Caen, sollicité par ses soins, planche sur "une rédaction qui écarte tout risque de contentieux et satisfasse aux objectifs initiaux". (...)

"Les pilotes historiques de Transavia sont les grands gagnants de la négociation. D'une part parce que ce sont eux qui auront les plus fortes augmentations car ils étaient moins bien payés que les détachés d'Air France, et d'autre part parce que la majorité d'entre eux assurent des fonctions d'instructeurs et se verront à ce titre attribuer les règles d'Air France plus rémunératrices", explique un cadre du SNPL Air France.
 
"Nous avons demandé les simulations de hausses de rémunération. Cela nous a été refusé. Quand nous faisons tourner les calculettes, nous ne voyons pas d'augmentation", assure Cyril Froment, délégué syndical du SPL Transavia..
 
La direction de Transavia "regrette cet appel à la grève alors que les discussions ont abouti à des avancées significatives pour tous les pilotes de Transavia France et que cet accord permettrait la création d'emplois au sein de l'entreprise".
 
Et d'ajouter :
 
"Les discussions sur le développement de Transavia France sont menées dans le cadre d'un projet d'accord de Groupe Pilotes négocié avec les syndicats représentatifs au niveau du groupe de pilotes Air France et Transavia France : le SNPL et le SPAF. La négociation d'un accord de Groupe est permise par la loi du 8 août 2016 relative au travail, à la modernisation du dialogue social et à la sécurisation des parcours professionnels, dite loi Travail ou loi El Khomri. L'ensemble des pilotes de Transavia est représenté dans les négociations au travers des syndicats représentatifs".

Mon commentaire : La Direction d'Air France, le SNPL Air France et le SPL Transavia France sont d'accord au moins sur un point : le projet d'accord soumis à référendum en juillet est illégal.

D'après les juristes que j'ai pu contacter, un accord portant sur la stratégie d'une entreprise doit être négocié avec les syndicats représentatifs de toutes les catégories de personnel.

> Pour Transavia, les ennuis volent en escadrille

(source Libération) 14 août - La filiale d'Air France est confrontée à un préavis de grève qui débute vendredi. S'y ajoutent un manque récurrent de pilotes, des problèmes techniques et une affaire de harcèlement.

L’étoile de la compagnie aérienne Transavia France est peut-être en train de sérieusement pâlir. Jusqu’à présent, cette filiale low-cost d’Air France-KLM faisait figure de bonne élève. Une croissance continue et une rentabilité enfin trouvée combinée à une satisfaction certaine des clients devant des tarifs qui n’ont rien à envier à EasyJet ou Vueling. En outre, les passagers préfèrent, le plus souvent, décoller et atterrir d’Orly, où est basé Transavia France, que de Roissy, plus excentré, où est basé Air France.
 
Pour autant, la saison d’été, de loin la plus importante pour une compagnie comme Transavia, se déroule visiblement assez mal. Un préavis de grève a été déposé en début de semaine par les hôtesses et stewards de la compagnie, affiliés à la CGT, le syndicat majoritaire dans la compagnie. Il prendra effet à partir de ce vendredi 16 août. Les salariés demandent notamment à être associés au développement de leur entreprise et aspirent à un contrat de travail équivalent à leurs collègues qui volent sur des avions d’Air France. (...)
 
Ils ont en travers de la gorge une clause dite de «périmètre» en vigueur jusqu’à ces derniers jours. Derrière le jargon technique, il s’agissait d’un droit de veto des pilotes d’Air France sur les achats d’avions de Transavia – une manière de contrôler le développement de la filiale et de protéger le réseau de la maison mère. En outre, Transavia ne peut recruter de commandants de bord à l’extérieur. Ils doivent obligatoirement être issus d’Air France. (...) Cette clause de périmètre a pesé sur le développement de la compagnie qui ne compte aujourd’hui que 39 avions quand des concurrents comme EasyJet en possèdent 300 (Vueling en dénombre 123). Aujourd’hui encore, Transavia n’est pas autorisé à effectuer des vols de plus de 5 556 kilomètres, de manière à ne pas faire d’ombre à Air France.
 
Transavia est également confronté à des problèmes techniques avec au moins un de ses avions. Dans une lettre ouverte au président d’Air France-KLM, Benjamin Smith, en date du 12 août, la CGT pointe les dysfonctionnements répétés d’un Boeing 737 immatriculé F-GZHS. (...) Deux enquêtes, l’une interne et l’autre confiée au Bureau enquête et analyse (BEA) du ministère des Transports, sont en cours.
 
Le manque de pilotes et les problèmes techniques contraignent, de fait, Transavia, durant la période d’été, à affréter des avions et des équipages auprès d’autres compagnies, la plupart du temps non françaises. Dans cette situation, une hôtesse ou un steward de Transavia doit néanmoins être à bord, de manière à ce qu’au moins un membre d’équipage maîtrise la langue française. «Au quotidien, note un steward, celui qui se retrouve dans cette position doit subir le mécontentement des passagers qui ont acheté un billet Transavia et n’apprécient pas de se retrouver assis dans un avion d’une autre compagnie, souvent inconnue.» (...)
 
L’an dernier, Transavia France a dépassé, pour la première fois, la barre des 7 millions de passagers transportés et a augmenté le taux de remplissage de ses avions de 1,5%. Les résultats de cette année pourraient être plus pâlichons, compte tenu des coûts liés aux affrètements d’avions et aux annulations de vol qui doivent être compensées par des indemnisations pour les passagers. Hasard ou coïncidence, le 12 juillet, Nathalie Stubler, la dirigeante de Transavia, a annoncé aux représentants des salariés qu’elle devrait vraisemblablement revoir à la baisse les objectifs financiers prévus pour 2019. La filiale bonne élève du groupe Air France-KLM risquerait-elle maintenant le bonnet d’âne ?

Mon commentaire : La situation de Transavia France fait étrangement penser à celle de HOP! il y a deux ans. Affrètement de compagnies étrangères pour passer la pointe d'été, au risque de mécontenter les clients, pénurie de commandants de bord...

La résolution de ces problèmes sera un préalable au développement de la compagnie à bas coûts du groupe Air France.

> La fin des bagages perdus ? Air France commande 120 millions d’étiquettes pour les suivre à la trace

(source L’Usine Nouvelle) 15 août - En 2018, près de 25 millions de valises de voyageurs ont été retardées, perdues ou dégradées dans les méandres des aéroports. Une source majeure de stress pour les passagers et un coût pour les compagnies aériennes. Ces dernières testent différentes solutions techniques et organisationnelles pour endiguer ce fléau.
 
Air France a décidé d’adopter la technologie de radio-identification RFID. Elle va acheter 40 millions d’étiquettes communicantes chaque année pendant trois ans. C’est la solution de la société Paragon ID qui a été retenue ; les étiquettes, intégrant la puce Ucode 8 de NXP,  seront fabriquées sur son site berrichon d’Argent-sur-Sauldre, dans le Cher. La société espère ainsi convaincre d’autres compagnies de l’alliance Sky Team de lui faire confiance.
 
Air France commencera à déployer le RFID dans sa base de Charles de Gaulle, dans le terminal 1, en partenariat avec Paris aéroport. Ce déploiement nécessitera d’installer des capteurs RFID aux différents points clés de la logistique des bagages, pour pouvoir les tracer efficacement.
 
Une fois les premiers tests menés à bien, Air France prévoit d’étendre progressivement la technologie à d’autres escales. (...) Elle espère ainsi gagner en efficacité et réduire les dépenses liées à la perte des bagages, tout en améliorant l’expérience des voyageurs.

Mon commentaire : Le système testé par Air France augmentera la satisfaction des clients.

Étendu au Groupe Air France-KLM, il permettra d'accentuer la différence avec les compagnies à bas coûts qui proposent des vols en correspondance sans assumer le transfert des bagages.

> Aigle Azur se donne un peu de temps au Brésil

(source Air Journal) 16 août - La suppression par la compagnie aérienne Aigle Azur de la ligne entre Paris et Sao Paulo a été reportée à la fin septembre, avec un possible retour en novembre. (...)
 
Aigle Azur n’a pas directement commenté la suspension ou fermeture de cette ligne, qui marquerait la fin de son activité long-courrier hors Afrique alors qu’elle espérait encore au printemps relancer des vols vers Pékin (une ligne suspendue à la fin de l’hiver dernier, après six mois d’activité). Elle a en revanche confirmé l’arrêt des vols entre la France et le Portugal et la « probable » vente de ces opérations à la low-cost Vueling, après avoir reconnu des difficultés à l’instar de « bon nombre d’acteurs du secteur notamment en Europe (…) dans un contexte particulièrement difficile (flygscam, projet d’éco contribution, sur-capacité hiver dernier en Europe, impact pétrole automne 18) ». Les actionnaires principaux d’Aigle Azur (HNA et le fondateur d’Azul David Neeleman) rencontrent leurs propres difficultés et refusent de réinvestir dans la compagnie aérienne.

Rappelons que l’Algérie représente plus de la moitié de l’activité d’Aigle Azur
 (...). Son réseau inclut également l’Allemagne (Berlin), l’Italie (Milan), la Russie (Moscou), le Sénégal (Dakar), le Liban (Beyrouth) et l’Ukraine (Kiev). Elle a transporté 1,881 million de passagers l’année dernière.

Mon commentaire : Aigle Azur souhaite vendre à Vueling ses opérations entre la France et le Portugal. Vueling récupèrerait 40% des créneaux d'Aigle Azur à Orly.

Cette opération rapporterait une vingtaine de millions d'euros à Aigle Azur. C'est une somme conséquente pour la compagnie française qui vient d'annoncer qu'elle disposait d'une trésorerie de vingt cinq millions d'euros.

> Lufthansa : activité dynamique en juillet

(source Boursier com) 14 août - Le groupe Lufthansa a accueilli 14,6 millions de passagers en juillet, soit une hausse de 3,3% sur un an. Les capacités ont dans le même temps progressé de 2,5%, permettant au coefficient d'occupation de s'améliorer de 0,6 point, à 86,9%, un niveau record pour un mois de juillet. Le trafic de la seule compagnie Lufthansa a progressé de 2,8% alors que son coefficient d'occupation a atteint 86,9% (+0,9 point).

> Air Italy : perte triplée par rapport à Meridiana

(source Air Journal) 19 août - La compagnie aérienne Air Italy afficherait une perte de 164 millions d’euros pour sa première année d’existence sous ses nouvelles couleurs, soit trois fois plus que celle enregistrée par Meridiana qu’elle a remplacée. L’année en cours devrait être du même acabit, et elle pourrait renoncer à ses Boeing 737 MAX.
 
Selon le Corriere della Serra, l’ex-Meridiana relancée en mars 2018 avec Qatar Airways comme actionnaire à hauteur de 49% a fait moins bien sur tous les tableaux à la fin mars 2019 : les revenus sont en baisse de 21,3% à 283,76 millions d’euros, miles parcourus et heures de vol en recul, et le nombre de passagers transportés est tombé de 2,44 à 1,91 millions – dont seulement 379.000 sur le long-courrier, les activités charters ayant été abandonnées avec à la clé une perte de 65 millions d’euros de chiffre d’affaires.
 
Trois facteurs sont cités par Air Italy pour expliquer ces résultats d’après le quotidien : l’investissement de la relance, y compris dans la flotte avec des Airbus A330-200 et des Boeing 737 MAX mais aussi pour transformer le réseau autour du hub de l’aéroport de Milan-Malpensa, et régler les coûts du sureffectif ; le lancement de nouvelles liaisons long-courriers vers l’Inde et la Thaïlande, qui n’ont pas eu les résultats escomptés et ont été supprimées ; et en mars dernier l’immobilisation au sol de ses Boeing 737 MAX.
 
Pour 2019, Air Italy s’attend à enregistrer des pertes similaires, notamment en raison des 737 MAX 8 cloués au sol et qui l’ont forcée à louer d’autres avions. Le plan d’affaires sur cinq ans consulté par le quotidien italien pose d’ailleurs clairement la question du remplacement de sa flotte de monocouloirs (3 MAX 8 livrés depuis mai 2018 sur 20 attendus, quatre 737-800 et un 737-700 âgés d’une vingtaine d’années) par des appareils plus modernes « notamment de la famille Airbus, en mettant l’accent sur l’homogénéité technique ».
 
Côté positif, la compagnie italienne affiche une recette unitaire (RASK) de 6,68 centimes d’euros en 2018 selon le Corriere della Serra, « juste au-dessus des 6,4 centimes » de sa rivale Alitalia. Et elle affirme que cette année, hors évènements exceptionnels comme les MAX cloués au sol « et la continuité territoriale dans compensation », la performance sera meilleure que prévue et permettra « une croissance supplémentaire ». La composition de la flotte sera strictement basée sur « les besoins de croissance et les opérations », les plans de Qatar Airways de la doter de 50 appareils n’étant pas évoqués, tout comme le remplacement des A330 par des 787 Dreamliner. 

Mon commentaire : Lorsque Qatar Airways a repris l'ex-Meridiana, la compagnie du Golfe avait annoncé son intention de l'utiliser pour contourner les restrictions imposées par l'administration étatsunienne. Cela devait lui permettre d'augmenter sa desserte des États-Unis.

La résistance des compagnies aériennes étatsuniennes a contrecarré les plans de Qatar Airways, augmentant les difficultés d'Air Italy.

> Norwegian cède ses actifs bancaires pour se renflouer

(source Les Échos) 19 août - La compagnie aérienne norvégienne à bas coûts, Norwegian, vient d'annoncer la cession de ses actifs bancaires à des groupes financiers nordiques pour un montant de 222 millions d'euros. L'entreprise se déleste ainsi de ses 17,47 % de participations auprès de la Norwegian Finans Holding (Nofi), pour « renforcer [son] cœur de métier dans le transport aérien et [se] concentrer sur la transition de la croissance vers la rentabilité », a ainsi assuré son directeur général Geir Karlsen.
 
Cette rentrée d'argent était nécessaire pour la troisième compagnie aérienne low-cost d'Europe, spécialiste des longs courriers transatlantiques, en proie à des pertes financières importantes depuis 2017. Le transporteur, qui a vu son directeur général historique et cofondateur, Bjørn Kjos, quitter le groupe mi-juillet, subit l'actuelle immobilisation de ses 18 Boeing 737 Max, dont le modèle est suspendu de vol après deux accidents mortels survenus en octobre 2018 et mars 2019.
 
Déjà au mois de janvier dernier, la compagnie avait réalisé une levée de fonds de 309 millions d’euros, sous la forme d'une augmentation de capital, auprès notamment de la principale banque publique de Norvège, DNB Bank. Cette souscription avait permis à l'entreprise d'éviter une faillite brutale.
 
Au deuxième trimestre 2019, le groupe affichait un bénéfice net divisé par 4 par rapport à 2018, s'élevant ainsi à 7,6 millions d'euros. Plusieurs de ses bases de 737 Max doivent fermer au cours de l'année, mettant un terme à quelques lignes jugées non rentables.
 
Le transporteur a d'ores et déjà annoncé la suspension de ses vols transatlantiques depuis l'Irlande. Une décision effective à partir de septembre prochain. (...)

Mon commentaire : Dès mars 2019, pour pallier la mise au sol de ses B737 Max, Norwegian a eu recours à de multiples affrètements, ce qui a eu pour effet d'aggraver sa situation financière.

La date de remise en service du 737 MAX restant indéterminée, le Directeur général de Norwegian a décidé de réduire les affrètements et de supprimer les lignes les plus déficitaires.


Fin de la revue de presse

> Suivi du référendum sur la privatisation d’Aéroports de Paris

Le dispositif de consultation sur la privatisation du groupe ADP est ouvert depuis le 13 juin et jusqu'en mars 2020. Pour mener à un référendum d'initiative partagée (RIP), il requiert la signature de 4,7 millions d'électeurs.

Sur Internet, la consultation se signe sur le site referendum.interieur.gouv fr

Au 19 août, la consultation avait recueilli 661.000 signatures, soit 14,01% des signatures requises.

> Mon commentaire sur l'évolution du cours de l'action Air France-KLM

L'action Air France-KLM est à 10,465 euros en clôture lundi 19 août. Elle est en hausse de 1,45%.

La moyenne (le consensus) des analystes pour l'action AF-KLM est à 10,59 euros.

Le baril de pétrole Brent (mer du nord) est en hausse de 1$ à 59$.

Ces informations indicatives ne constituent en aucune manière une incitation à vendre ou une sollicitation à acheter des actions Air France-KLM.

Vous pouvez réagir à cette revue de presse ou bien me communiquer toute information ou réflexion me permettant de mieux conduire ma fonction d'administrateur du groupe Air France-KLM.

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A bientôt.

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| François Robardet

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